The Jerusalem PostBereaved families' forum seeks Shin Bet probe into alleged Ra'am voter-tracking appInquirer EntertainmentSanya Lopez fronts FHM Philippines’ comeback under new managementZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFVarietyChang Chen Urges Emerging Taiwanese Actors to ‘Be Like Water’ at Taiwan Creative Content Fest Golden Horse ShowcaseRapplerThis activist lives the real-world struggle of ‘Bloom Where You Are Planted’GIGAZINE無料で近くにスマートグラスがあるかどうかを教えてくれるアプリ「Nearby Glasses」SBS 뉴스국민의힘 "대통령 인사전횡 막장의 끝…이용철 지명 철회하라"The Sydney Morning Herald‘Clicky Ponting’ handed two-year suspension for finger-clicking deceptionWirtualna PolskaTrump: Rosja i Ukraina chcą się dogadać中国新闻网巴拉圭总统遭弹劾 副总统宣誓接任ESPN CricinfoIndia bowl first in rainy Wellington with both teams unchangedNew Straits TimesPalmer must focus on Chelsea after England snub, says Alonso
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, November 7, 2026

L’arc de triomphe de Donald Trump bloqué par la justice

Translate

Une juge a bloqué le projet de construction à Washington d’un gigantesque arc de triomphe voulu par Donald Trump, mais la Maison-Blanche s’est dite persuadée vendredi que la justice finirait par lui « donner raison ».

Qualifiant de « militante » la magistrate qui a pris cette décision dans la nuit de jeudi à vendredi, le porte-parole Davis Ingle a écrit sur X : « Nous sommes persuadés que la justice finira par nous donner complètement raison et nous sommes impatients de voir cette magnifique arche être construite. »

Par ses dimensions imposantes, l’arche masquerait la perspective entre le Lincoln Memorial, l’un des monuments emblématiques de Washington, et le cimetière national d’Arlington, où reposent des centaines de milliers de militaires américains.

La juge Tanya Chutkan a conclu que le gouvernement Trump ne pouvait pas entamer la construction du monument pendant deux semaines, le temps que le tribunal examine les requêtes contestant la légalité du projet.

Cette décision a rapidement suivi un feu vert accordé au projet jeudi soir par un comité fédéral d’urbanisme, la National Capital Planning Commission.

Cette arche tient particulièrement à cœur au président américain, décidé à laisser l’empreinte la plus visible possible à Washington, où il a multiplié les chantiers.

« Plus beau » que l’Arc de triomphe

Lundi, Donald Trump avait vanté ce projet devant dépasser 76 mètres de haut, nettement plus que l’Arc de triomphe à Paris dont il s’inspire, qui s’élève à une cinquantaine de mètres.

Ce sera « plus beau » que le célèbre monument parisien, parce que « la qualité des matériaux que nous utilisons est meilleure », a-t-il assuré.

Le président américain a aussi argumenté que ce projet contesté avait un objectif militaire : il « aura une incroyable installation de drones », et accueillera des tireurs d’élite, selon l’ancien promoteur immobilier.

Donald Trump avait utilisé le même argumentaire pour l’immense et onéreuse salle de bal qu’il fait construire à la Maison-Blanche, et qui est également critiquée, en la décrivant comme un « complexe militaire ».

Jeudi soir devant le comité d’urbanisme, plus d’une centaine de personnes — élus, anciens combattants, architectes -, représentant souvent des organisations, ont exprimé les unes après les autres leur opposition à la construction de cet arc de triomphe en plein Washington.

Le député démocrate Jared Huffman a jugé qu’une telle construction « déshonorerait l’Amérique, nos idéaux et nos lois ».

Du marbre et des lustres

Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump a multiplié les projets de construction et de rénovation, ce qui occasionne une série de recours devant les tribunaux.

Dans le cas de la salle de bal, ces recours sont même allés jusqu’à la plus haute juridiction américaine, la Cour suprême, qui a fini par autoriser le chantier alors que les travaux étaient déjà très avancés.

Parmi les projets du milliardaire de 80 ans, féru de golf, la création d’un nouveau parcours en bordure du fleuve Potomac, à la place d’un parcours déjà existant, pour lequel des centaines d’arbres ont été abattus. Dans ce dossier également, le président américain a annoncé vouloir lancer les travaux, dès la mi-novembre, malgré un contentieux judiciaire en cours.

Ces chantiers sont souvent cités par le Parti démocrate, qui vient d’infliger une cuisante défaite électorale à Donald Trump, à l’appui de ses accusations de déconnexion voire de franche mégalomanie contre le chef d’État.

Le président américain ne semble guère s’en soucier. Mercredi, au lendemain des élections de mi-mandat, il a ainsi entraîné des journalistes dans une déambulation sur le site de la future salle de bal, au cours de laquelle il a longuement parlé du marbre et des lustres qui l’orneront.

Jeudi, il a aussi signé un texte classant le Bureau ovale, qu’il a couvert de dorures, comme « monument historique ».

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.