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Sunday, November 1, 2026

États-Unis/Iran: menace de reprise des frappes, mais dialogue en coulisses

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À quelques jours des élections de mi-mandat, le président américain a assuré qu'il avait détruit une large partie des capacités nucléaires iraniennes, mais qu'il devait encore « s'occuper d'un ou deux sites ». L'Iran a estimé par la voix de son porte-parole qu'une nouvelle guerre pourrait être « plus longue que la précédente ». Plus tôt, le leader iranien Mojtaba Khamenei avait averti d'une « riposte immédiate puissante et sans limite géographique ». Mais le dialogue en coulisses se poursuit.

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Des discussions existent autour d'une réouverture du détroit d'Ormuz, mais l'Iran attend la réponse américaine, a assuré ce dimanche 1ᵉʳ novembre le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Aragchi.

Le ministre des Affaires étrangères a réitéré devant les parlementaires iraniens l'attachement de Téhéran aux sept conditions déjà exposées pour une reprise de trafic, parmi lesquelles : le retrait des sanctions, le dégel des fonds iraniens, la réduction de la présence militaire américaine et l'arrêt des attaques israéliennes sur le Hezbollah. En échange, Ormuz pourrait ouvrir en deux jours en cas de réponse favorable de Washington, promet Abbas Aragchi.

Une lettre de J.D. Vance à Téhéran

« Nous espérons une percée diplomatique, mais nous nous attendons au pire », résume le conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis ce samedi. Des négociations ont bien lieu, sous l'égide du médiateur qatarien. Cette semaine, le vice-président américain J.D. Vance a envoyé une lettre à Téhéran. « Un bon signe », selon le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale qui y voit un changement de « ton de la part des États-Unis ».

Mais l'Iran reste ferme, assurant avoir identifié de nouvelles cibles et promettant une guerre longue en cas de reprise du conflit. Donald Trump, lui, est encore plus menaçant et assure vouloir frapper le mont Kolang, un site souterrain iranien à proximité du complexe d'enrichissement nucléaire de Natanz.

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Séquence incertaine

Une séquence incertaine s'ouvre donc avec les élections de mi-mandat aux États-Unis ce mardi 3 novembre, tandis qu'en Israël, le Premier ministre Benyamin Netanyahu n'a pas la garantie de rester en poste à l'issue des prochaines semaines de négociations parlementaires.

Au soir du scrutin, il avait estimé qu'Israël avait une opportunité historique pour éliminer avec Washington la menace existentielle iranienne.

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