Championnats du monde de cyclisme : la dream team n’était pas belge mais américaine !

Les Etats-Unis étaient donc bel et bien le facteur X de ces championnats du monde disputés de l’autre côté de la frontière. Des trois Américains susceptibles d’être champion du monde, Quinn Simmons, Matteo Jorgenson et Brandon McNulty, c’est ce dernier, vainqueur au Grand Prix de Montréal l’année dernière (le coueur du Team UAE n’avait plus gagné depuis 357 jours à la Cro Race) qui possédait le plus de chances par rapport à ses qualités de grimpeur.
Celui qui porte souvent le dernier coup de banderille avant l’envol de Tadej Pogacar dans les classiques ou les grands Tours a donc ramené, lui aussi, le maillot irisé dans la maison UAE, au vif plaisir, visiblement, de son manager Mauro Gianetti. Outsider, McNulty était fort, il a bénéficié derrière de la protection de ses équipiers Simmons et Jorgenson mais aussi de celle d’Isaac Del Toro, favori lui aussi, mais esseulé et coincé par le fameux jeu d’équipe de marque qui irrite chaque année les suiveurs des Mondiaux.
L’Américain a bénéficié, enfin, de l’impossibilité pour Paul Seixas de renverser la table à lui seul, le Français, victime de crampes dans le dernier tour ayant payé la propre course tactique de sa sélection. McNulty a surtout été surpris, comme les milliers de Belges qui avaient effectué le déplacement, par le jour « sans » de la « dream team » belge.
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