Manifestation du 9 octobre : 16 mineurs soupçonnés de faits graves remis en liberté faute de places en IPPJ

Quant à la mesure de surveillance par le Service de protection judiciaire, elle ne pourra, dans plusieurs dossiers, débuter qu'après plusieurs jours voire même semaines, faute de capacités disponibles.
Cette situation interpelle, à nouveau, sur l'adéquation des moyens disponibles avec les besoins rencontrés quotidiennement par la justice, particulièrement en matière de jeunesse, rappelle le parquet de Bruxelles. Le parquet assure poursuivre "son travail avec détermination et appelle une nouvelle fois les décideurs à restaurer spécifiquement la crédibilité de la justice des mineurs".
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