L’Italie va envoyer 500 soldats à Milan après des pillages et des affrontements

Le gouvernement envisage également des mesures de répression plus larges, incluant des restrictions sur les rassemblements publics, un assouplissement des règles de détention des mineurs et des sanctions plus sévères à l’encontre de leurs parents.
Le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini a qualifié les affrontements de "honteux" et déclaré que le Conseil des ministres annoncerait une série de "réponses immédiates", dont le déploiement de troupes.
Le ministre de la Défense Guido Crosetto a déclaré lundi sur X espérer que le Conseil des ministres approuverait des dispositions permettant à l’armée "d’agir comme les forces de police".
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a déclaré samedi que les auteurs des violences étaient "des voyous qui exploitent les manifestations pour semer le chaos, agresser ceux qui garantissent la sécurité et tenir des villes entières en otage".
"Manifester est un droit. Mettre nos villes à feu et à sang ne l’est pas", a - t - elle écrit sur X.
La dirigeante d’extrême droite italienne doit affronter l’an prochain des élections, lors desquelles la situation de l’économie, la sécurité et l’immigration devraient être les principaux enjeux.
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