Une étude de l’UCLouvain dresse un portrait précaire des personnes exclues du chômage

Parmi les sondés, 51% ont eu au moins une activité de travail ou apparentée durant l’année précédant l’enquête. Les données montrent des "trajectoires d’emploi peu stabilisées", avec 10% des répondants ayant effectué des prestations ALE (permettant à des demandeurs d’emploi d’effectuer des petits travaux chez des particuliers). La même proportion a eu une activité d’intérim, 7% a exercé du bénévolat, 7% a obtenu un CDD à temps partiel. Le travail non déclaré est cité par 3% des répondants.
Parmi les personnes exclues, 61% bouclaient difficilement leurs fins de mois avant l’exclusion. Après l’exclusion, la proportion passe à 96%. Davantage de femmes (71%) que d’hommes (66%) les bouclent "très difficilement".
Par ailleurs, 90% des sondés limitent leurs loisirs et vacances ou envisagent de le faire. Soixante pour cent ont déjà reporté ou envisagent de reporter des soins. Un quart (27%) déclare ne pas manger à tous les repas.
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