Pas de projet de coupes malgré l’abolition du ministère du Tourisme
L’abolition du ministère du Tourisme et son intégration au ministère de l’Économie visent une plus grande efficacité mais ne sont pas destinées à réduire le nombre d’employés ou faire des économies, selon le nouveau gouvernement péquiste.
« Ça fait des années que les deux ministères sont plutôt liés », a indiqué au Devoir un porte-parole du Parti québécois.
« Nous ne sommes pas en train d’annoncer des coupures de plein de postes, on veut juste simplifier les étapes ».
Pour la première fois depuis les années 1960, le conseil des ministres nommé mercredi n’incluait pas de Ministre du Tourisme. Les activités du ministère seront par contre intégrées à celle du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie dirigé par Stéphane Paquet.
M. Paquet a « une très bonne expertise » en tourisme, souligne aussi le porte-parole.
Le ministère du Tourisme du Québec comptait l’équivalent de 219 employés à temps complet selon son dernier rapport annuel. Ce sont en majorité des professionnels, du personnel de bureau et des techniciens.
La disparition d’un ministère dédié a donné lieu depuis mercredi à beaucoup d’inquiétudes dans le secteur touristique depuis mercredi.
Le gouvernement n’était pas en mesure de dire jeudi si les bureaux du ministère allaient devoir être déplacés dans la foulée de la fusion.
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