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Friday, October 23, 2026

Environ 500 postes à temps plein seront abolis à Parcs Canada

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Au moins 500 personnes travaillant à temps plein pour Parcs Canada risquent de perdre leur emploi au cours des prochains jours. D’autres verront leurs postes modifiés. Le tout s’inscrit dans des compressions budgétaires annoncées par le gouvernement fédéral de Mark Carney.

Ottawa prévoit réduire de près de 145 millions de dollars les dépenses de Parcs Canada d’ici 2029. Au cours des derniers jours, 2917 des 4773 employés de l’agence fédérale ont reçu une lettre leur signifiant que leur poste pourrait être en péril; plus d’un employé sur deux est donc touché par cette restructuration.

Outre un licenciement, « il peut s’agir de changer de poste ou encore de réduire le nombre d’heures de travail », précise le cabinet de la ministre de l’Environnement, du Changement climatique et de la Nature, Julie Dabrusin.

Les employés qui ont reçu une lettre et qui souhaitent quitter volontairement peuvent le faire, assure Parcs Canada, et un programme de départ volontaire sera mis en place.

Parcs Canada est l’agence fédérale responsable de la protection et de la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel du pays. L’organisme s’occupe entre autres de 48 parcs et de plus de 170 lieux historiques nationaux.

Le Bloc québécois dénonce

« C’est cruel et incompréhensible. On parle d’emplois de qualité qui font vivre nos régions et assurent un accès à la nature aux Québécois. Alors que les libéraux tentent de promouvoir les parcs gérés par Ottawa d’une main, ils sortent la hache de l’autre ! » a dénoncé par communiqué le député bloquiste de Gaspésie–Les Îles-de-la-Madeleine–Listuguj, Alexis Deschênes. « Une telle décision aura des impacts en Gaspésie, sur la Côte-Nord, en Mauricie, dans Charlevoix et bien d’autres régions au Québec », ajoute-t-il.

Uniquement au Québec, 372 personnes ont reçu une lettre leur avisant que leur poste était en péril, a appris Le Devoir en discutant avec le cabinet de la ministre de l’Environnement du Canada.

« Ottawa doit reculer, respecter nos régions et assurer l’accès à la nature et sa protection pour nos communautés et pour les générations futures », a plaidé le porte-parole du Bloc québécois en matière d’environnement, Patrick Bonin.

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