Bain de sang social en Belgique et en Allemagne : le groupe chimique Evonik supprime 3.200 emplois

Le groupe chimique allemand Evonik a confirmé mardi la suppression de 3.200 emplois, dont 2.150 en Allemagne.
La restructuration avait déjà été annoncée mais elle est à présent confirmée. Evonik dispose d’une implantation dans le port d’Anvers, où un millier de personnes travaillent. Les conséquences de la restructuration du groupe sur ce site belge ne sont pas encore claires à ce stade.
Le groupe allemand veut se concentrer sur des activités et marchés en croissance, comme l’Asie et les Etats-Unis.
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