En finir avec les choix du gouvernement d'"être faible avec les forts et fort avec les faibles", la vision de Sophie Rohonyi, DéFI

Mettre en avant la prévention en matière de santé coûtera moins cher à la sécurité sociale. Tel est le calcul du parti qui estime que ce plan de prévention pourrait, dès la première année, s’autofinancer. Comment ? : "En refédéralisant la compétence de la prévention des soins de santé.". Cela ne nécessite pas une réforme de l’État, explique Sophie Rohonyi. "On pourrait le faire via un accord de coopération entre le fédéral et les entités fédérées. Donc ça pourrait se faire très rapidement."
Quant au financement, l’idée n’est pas d’investir d’avantage, mais d’être "plus juste dans la proportion allouée à la prévention". Selon la présidente du parti, celle-ci ne représente que 2% des dépenses en soins de santé. L’objectif est d’atteindre un financement à hauteur de 4%, ce qui correspond, dit-elle, au niveau moyen en Europe. Cela permettrait, ajoute encore Sophie Rohonyi, d’investir beaucoup plus, notamment dans des campagnes de dépistage, d’information et de vaccination, et au final détecter les maladies plus tôt, d’éviter des chirurgies, et au final des incapacités de travail. "Et là, on pourrait récupérer de l’ordre de 2,15 milliards d’euros."
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