Découvrez le parcours du Tour de France 2027 : deux contre-la-montre, Montmartre et plusieurs cols mythiques au programme

En 2027, le Grand Départ sera donné le 2 juillet, d’Édimbourg, en Écosse. Christian Prudhomme, le patron de la Grande Boucle, a d’ailleurs précisé qu’il s’agissait du Grand Départ "le plus septentrional" de toute l’histoire de la course. Comme en 2025, l’étape est promise aux sprinteurs même si la dernière ligne droite est "en légère montée".
Le lendemain, certains gros braquets du peloton pourraient souffrir avec l’apparition, sur leur route, de quelques petites côtes et du vent, qui pourrait venir jouer les trouble-fêtes. Un autre sprint est toutefois possible, potentiellement avec quelques battus.
Mais la fête sera ensuite finie pour eux avec une belle étape au pays de Galles comportant sept côtes dont la dernière dans le final qui pourrait offrir une véritable possibilité à certains de tenter leur chance.
Un repos puis la France
Après un premier jour de repos, le peloton se rendra définitivement en France pour avec une étape qui pourrait sourire à des profils différents avec un mur de 900 m à 10% à dix kilomètres de l’arrivée et un emballage final sur une petite pente de 5%. L’étape du lendemain, vers Plumelec, y ressemble à certains égards avec une petite côte à escalader deux fois dans le final. La sixième étape, vers Angers, sera ensuite propice aux sprinteurs.
Le premier grand tournant de la Grande Boucle aura lieu le vendredi 9 juillet, lors d’un contre-la-montre long de 38 kilomètres. Le parcours est présenté comme étant "très roulant" et "taillé pour les purs spécialistes".

La huitième étape, avec ses 224 kilomètres, sera ensuite la plus longue et pourrait, avec son parcours accidenté, sourire aux attaquants. Pour finir, avant le deuxième jour de repos, le peloton va vivre la première étape de montagne du Tour avec 3750 m de dénivelé positif et une arrivée au Grand Colombier.
Du spectacle attendu
Cette journée de repos aura certainement été la bienvenue avant l’étape difficile entre Annecy et Sallanches qui pourrait s’avérer spectaculaire. Ce sera même pire le lendemain avec 4750 m de dénivelé positif en 150 kilomètres.
On devrait ensuite connaître deux étapes plus tranquilles, favorables aux sprinteurs sur papier.
Ce répit ne sera que de courte durée alors que la quatorzième étape, entre Montpellier et Mende, n’offrira pas moins de 4300 m de dénivelé positif, la veille d’une autre étape difficile mais qui ressemble à une belle opportunité pour les attaquants à leur aise dans les côtes.
Un autre chrono et un final difficile

Après le dernier jour de repos, le peloton va se la jouer en individuel avec un autre contre-la-montre, long de 33 kilomètres. Si le profil sera globalement plat, le mur toulousain de Pech-David, situé dans la deuxième moitié de la course, fera certainement mal aux jambes. On remarque d’ailleurs que, avec 71 kilomètres de contre-la-montre individuel, le Tour n’avait plus offert autant de distance aux spécialistes de l’exercice depuis 2012.
Les sprinteurs auront encore une occasion, le 17 juillet, de se disputer la victoire entre Muret et Pau.

La 18e étape marquera ensuite le début du feu d’artifice final avec le col du Soulor, le Tourmalet et le Col du Portet (16 km à 8%), point culminant de ce Tour, pour un total de 5400 m de dénivelé positif. Le lendemain ne sera pas beaucoup plus simple, avec 4300 m de dénivelé positif et une arrivée située 18 km pus loin que le sommet de Marie-Blanque (7,7 km à 8,6%).
Le Tour se terminera avec la traditionnelle étape vers les Champs-Élysées, en passant trois fois par la Butte Montmartre. Le dernier sommet est situé à dix kilomètres de l'arrivée, comme c'était le cas cette année.
Retrouvez, ce vendredi, un nouvel épisode de notre vidéocast "On connaît nos classiques", dans lequel les parcours hommes et femmes seront débriefés.
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