ESPN DeportesBarcelona, Bayern, Real Madrid... ¿Quién es el mejor de Europa en este momento?ESPNMcVay says Rams 'hopeful' Donald will play vs. Giants on MNFDaily MaverickTHE SOUTH AFRICAN CONNECTION: From Kabul to Nairobi — how US unmasked SA’s global drug linksThe Jerusalem PostUS investigating Iran ties to cyberattack on energy tankers bound for American ports - reportThe Straits TimesHaze in S’pore: Air quality improving with central region now in moderate rangeוואלהגבר כבן 25 נפצע קשה מדקירה בחיפהالشرقتحطم مقاتلة أميركية من طراز F-16 خلال تدريبات في ميشيجانGlobal NewsWinnipeg police officer arrested, charged with assaulting intimate partner: WPSBBC SportT20 CricketCBS NewsU.N. experts say U.S. may have committed war crimes with 2 Iran strikesTechCrunchPrismML hopes its tiny LLM could change how we all use AIAntara NewsANTARA mourns missing photojournalist as 10-day SAR search ends
The Daily Newsstand · Free, Always
Thursday, September 17, 2026

Attentats de Paris : le cerveau logistique des attaques, condamné à 30 ans de prison, pourrait bénéficier d’une libération anticipée

Translate

Le parquet de Bruxelles, le parquet national antiterroriste de Paris et les maisons de justice ont dès lors décidé de réunir mercredi les familles des victimes des attentats du 13 novembre 2025 pour les informer de leurs droits dans le cadre de cette procédure. L’émotion était vive.

"Il a été responsable de la mort de 130 personnes sur les trottoirs de Paris. Presque 500 blessés", explique du bout des lèvres Dominique Kielemoes, la présidente de l’association 13/11/15 Fraternité et Vérité. "Et au bout de 10 ans. Il risque de pouvoir sortir le week-end, voire de sortir tout court".

Le père de Lola, une victime du Bataclan exprime son désarroi : "Je n’ai jamais entendu dire, je reconnais ce que j’ai fait et je le regrette".

L’incompréhension est totale. La cour d’assises de Paris avait également prononcé une période de sûreté l’empêchant de demander une libération conditionnelle avant 20 ans. Sauf qu’en passant la frontière et en rejoignant la prison d’Ittre, les règles ont changé.

Marie-Aude Beernaert, professeure de procédure pénale à l’UCLouvain explique cette différence de législation : "En droit belge, on connaît la période de sûreté aussi, on l’applique depuis 2018, mais notre Cour constitutionnelle a estimé qu’on ne pouvait pas appliquer cette période de sûreté de façon rétroactive, c’est-à-dire la prononcer et l’exécuter pour des faits qui ont été commis avant 2018".

View the original on RTBF Info

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.