Le procès du drame de Strépy va entamer une nouvelle étape : les victimes pourront demander des indemnisations, « on veut au moins récupérer ce qu’on a dépensé, le reste n’a pas de prix » (vidéo)

Début novembre, chez les Devise-Greuse. Nicole, son mari Olivier et leur fils Florian s’envoient quelques blagues. « La vie doit reprendre son cours. » Tous les trois ont été frappés par le drame de Strépy-Bracquegnies, le 20 mars 2022. Florian a été grièvement blessé à la tête. Ses parents, physiquement épargnés, restent profondément marqués par la scène d’horreur à laquelle ils ont assisté.
La confirmation de la condamnation de Paolo Falzone par la Cour de cassation, le 21 octobre dernier, a apporté un immense soulagement. « Ce qu’il fallait, c’est qu’il paye. À ce niveau-là, on est tranquille. Il n’y a plus de retour en arrière », confie Florian.
Le parcours judiciaire n’est pas pour autant terminé. Le 12 novembre, les avocats seront à nouveau convoqués devant la cour d’assises, cette fois pour établir le calendrier du volet civil, consacré aux indemnisations des victimes.
Florian aborde cette étape avec du recul. « On touchera ce qu’on aura à toucher. On y a droit, parce qu’on n’a pas demandé à vivre ça. Je me sens concerné, mais ça ne me tracasse pas. »
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.