וואלהבכירים אמריקנים לוואלה: בשלב זה לא מתוכננת פגישה בין טראמפ לנתניהוESPN Deportes"Lanza como un rayo": Testigos de la temporada digna del Cy Young de Jacob MisiorowskiThe Jerusalem PostSenior US officials to 'Post': Trump-Netanyahu meeting not currently planned at UNGACNN TürkKaşif Kozinoğlu soruşturmasında yeni gelişme! Dönemin başsavcısı ve cezaevi savcısı için tutuklama talebiPunchWhat couples can learn from Olu Jacobs, Joke Silva’s marriageESPN🏀 Experts debate Enes Kanter Freedom's WNBA bidUOLComentarista das redes acha que o mundo é seu umbigoSözcüKrizin içinden dikkat çekenlerNew Straits TimesAirAsia 'not too big to fail': Strategist中国新闻网“清朗·优化营商网络环境 整治恶意炒作涉企信息”专项行动公开曝光第二批典型案例매일경제“14년째 파마 염색 안했다”…소아암 환자 위해 머리카락 기부한 육군 장교Screen RantThe Best Horror Series Currently Airing Hits New Streaming Milestone Ahead Of Final Season
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, September 19, 2026

Trump annonce avoir obtenu un «contrôle permanent» sur la sécurité du Groenland

Translate

Donald Trump a annoncé vendredi avoir obtenu du Danemark et du Groenland un « contrôle permanent » de la sécurité du territoire arctique, dont il avait évoqué l’an dernier un rattachement pur et simple aux États-Unis.

L’accord dont le président américain a fait état sur sa plateforme Truth Social doit en particulier empêcher tout « adversaire » de Washington d’établir une présence militaire au Groenland ou d’y réaliser des investissements sensibles sans accord des États-Unis.

Une disposition qui vise la Chine et la Russie, a précisé par la suite le département d’État américain.

« Cet accord garantit que la Chine et la Russie ne peuvent pas disposer d’une base au Groenland, qu’elles ne peuvent pas y envoyer de troupes et que les mécanismes nécessaires sont en place pour empêcher tout investissement dans des secteurs sensibles », a déclaré un responsable du département d’État sous le couvert de l’anonymat.

Donald Trump a aussi annoncé que les États-Unis allaient « immédiatement lancer le processus de développement d’une importante présence militaire ».

L’accord, d’une « durée de vie infinie », n’aura « aucun coût » pour Washington, a assuré le dirigeant républicain, en évoquant un « rêve devenu réalité ».

Il doit être signé la semaine prochaine en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, selon le Groenland et le Danemark.

Copenhague a salué un accord « bon pour l’OTAN et l’Europe », tandis que le premier ministre du Groenland a jugé que la sécurité du territoire s’en trouvait « renforcée ».

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a lui évoqué un compromis qui « répond à toutes nos préoccupations de sécurité nationale concernant le Groenland ».

Sujet explosif

Un accord de défense de 1951, actualisé en 2004, donnait déjà quasiment carte blanche aux forces armées américaines pour déployer des installations au Groenland, à condition qu’elles préviennent les autorités.

La question de ce gigantesque territoire autonome du Danemark, au cœur d’une zone arctique qui attise les convoitises, est un sujet diplomatiquement explosif depuis que Donald Trump a fait état de son intérêt.

Les États-Unis veulent y ouvrir trois nouvelles bases militaires dans le sud du Groenland, selon plusieurs médias, en plus de la base de Pituffik qu’ils détiennent déjà dans le nord de ce territoire.

Les velléités de Donald Trump à l’égard du Groenland ont secoué les Européens, soudain menacés par une puissance sur laquelle ils ont toujours compté jusqu’ici pour leur protection militaire.

Au plus fort de la crise, le président américain avait même évoqué la possibilité « d’utiliser la force » pour s’emparer du territoire de 57 000 habitants, semant l’inquiétude au sein de l’UE et de l’OTAN.

La tension n’est retombée que grâce à la mise en place d’un groupe de travail Danemark / Groenland / États-Unis, qui a élaboré l’accord annoncé vendredi.

View the original on Le Devoir

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.