וואלההתחזית: מתחמם ברחבי הארץ ואיפה יגיעו היום ל-40 מעלות?The Jerusalem PostAt least nine killed, several injured in hotel fire in India's KolkataCNN TürkRoberto Carlos Müslüman mı oldu? Efsane futbolcu, İslam'ı seçtiPunchNine die in India hotel fireDaily MaverickESCAPE: Solo on the Baviaans Canyon Trail — five days slack‑packingBollywood HungamaKartik Aaryan to undergo knee surgery after injury on Kabir Khan’s film set한겨레[뉴스 다이브] 홍장원 등판…직접 듣는 ‘특검 수사’SözcüParalarını alüminyum folyoya ile sarmaya başladılarInquirerPanelo: Madriaga could be VP Duterte’s ‘star witness’ in impeach trialSky TG24Le prime pagine dei quotidiani di oggi 19 agosto: la rassegna stampaThe Sydney Morning HeraldTwo charged with murder after Logan deathCBS NewsUkraine's fired defense minister calls for elections despite war with Russia
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, August 19, 2026

Le permis qui couvrait plusieurs attractions phares de Walibi a été cassé fin juin

Translate

Si l’asbl "Les Versants de la Dyle" a déposé un recours contre ce permis intégré accordé en août 2022, c’est parce qu’elle souhait un contrôle plus fréquent des "nuisances sonores" générées par le parc. Le Conseil d’État n’a pas vocation à se prononcer sur le fond d’un dossier, mais bien sur la légalité d’un acte administratif. Et il se trouve que dans sa décision, la CRIC (commission de recours sur Implantations Commerciales, qui a octroyé le permis en 2022), désigne Walibi comme un "restaurant", alors qu’il s’agit d’un parc d’attractions. Si les deux parties se sont rapidement accordées sur le fait qu’il s’agissait d’une "erreur de plume", elles n’étaient pas d’accord sur le terme qui aurait dû remplacer le mot "restaurant". Pour Walibi, il fallait écrire "restaurants" au pluriel, pour les riverains, il aurait fallu écrire "l’établissement" (pour l’entièreté du parc). Dans son arrêt du 29 juin, le Conseil d’État souligne l’importance du terme retenu et qu’il ne lui appartient pas "d’interpréter l’acte attaqué quant à ce, sous peine de risquer de le réformer, ce pour quoi il est sans compétence".

Résultat : il a annulé le permis.

Depuis la fin du mois de juin, Walibi fonctionne donc sans ce permis. C’est déjà arrivé par le passé.

"La loi prévoit que le parc continue ses activités dans l’illégalité s’il ne s’interrompt pas, explique Denis Brusselmans, l’avocat de l’asbl Les Versants de la Dyle. Il est possible de faire interrompre les activités, mais l’arrêt du Conseil d’État ne suffit pas. Il est nécessaire de passer par la décision d’un tribunal qui ordonne, avec éventuellement une astreinte, la cessation des activités ? Dans la mesure où une nouvelle décision est attendue de la Commission rapidement, probablement avant la fin du mois d’août et du fait que l’arrêt est intervenu juste avant les vacances judiciaires – quand les tribunaux fonctionnent au ralenti- il n’a pas été jugé opportun d’introduire une procédure pour solliciter l’arrêt des activités du parc. Précisions également que les riverains n’ont pas volonté de faire arrêter les activités de ce parc Walibi".

Ils souhaitent que les contrôles des sonomètres présents dans les propriétés avoisinantes du parc soient effectués plus régulièrement. C’est ce qu’ils plaident une fois de plus ce 18 août.

Selon Walibi, l'annulation du permis de juin 2022 " ne signifie toutefois pas que les attractions concernées sont sans permis : le permis de mars 2022 reste applicable. Le dossier est actuellement examiné par la Commission de recours, qui est l’autorité compétente en la matière et qui doit se prononcer d’ici le 8 septembre". 

View the original on RTBF Info

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.