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Sunday, September 27, 2026

La très discrète visite de Netanyahu aux Émirats

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Benjamin Netanyahu © NLBeeld

Guerre au Moyen-Orient

Source: Belga, AFP

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22:21

Netanyahu se serait rendu discrètement aux Émirats

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s'est rendu dimanche aux Émirats arabes unis pour s'entretenir avec son dirigeant au cours d'une visite qui n'a été annoncée par aucun des deux pays, ont rapporté plusieurs médias israéliens.

Selon les chaînes de télévision 12 et KAN, ainsi que les journaux Haaretz et Jerusalem Post, M. Netanyahu a effectué l'aller-retour dimanche et a rencontré le président émirati Mohamed ben Zayed Al-Nahyane. Contacté par l'AFP, son bureau n'a pas réagi dans l'immédiat.

Le président émirati, Mohamed ben Zayed Al-Nahyane
Le président émirati, Mohamed ben Zayed Al-Nahyane © via REUTERS

Les médias ont fait état de ce déplacement, dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, après la parution d'informations de presse faisant état d'un avertissement sur une possible opération du Hamas que les Émirats auraient adressé à M. Netanyahu peu avant les attaques du 7 octobre 2023, que ce dernier n'aurait pas partagé avec ses services de sécurité. 

Le Premier ministre israélien a démenti l'existence d'une telle mise en garde.

20:57

Israël va révoquer l'accréditation de diplomates néerlandais

Gideon Saar
Gideon Saar © ANP / EPA

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a annoncé la révocation sous sept jours de l'accréditation des diplomates néerlandais en poste en Cisjordanie occupée, en réaction à l'interdiction par La Haye de l'importation des produits provenant des colonies israéliennes.

"Suite à l'entrée en vigueur, la semaine dernière" de cette décision, annoncée en juillet par les Pays-Bas "les diplomates néerlandais opérant à Ramallah doivent restituer leurs documents diplomatiques" sous sept jours, a écrit le ministre sur X, précisant qu'à l'issue de ce délai, leurs "privilèges et immunités diplomatiques accordés par l'État d'Israël expireront".

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19:31

Vers une reprise des discussions avec l'Iran dans la semaine, selon Trump... plutôt pessimiste

© AP Photo/Julia Demaree Nikhinson

Donald Trump a déclaré dimanche s'attendre à une reprise des discussions avec l'Iran dans la semaine à venir, au lendemain de son rejet de la proposition de trêve formulée par Téhéran. "Ils veulent conclure un accord, mais ce n'est pas l'accord que je veux conclure", a déclaré le président états-unien au média Axios. "C'est ce que nous aurions peut-être accepté il y a un an", a-t-il ajouté.

"Ils ont surestimé leurs cartes en mains"

L'Iran avait annoncé vendredi avoir soumis une proposition aux États-Unis pour rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours à compter de son acceptation. Mais Donald Trump a annoncé le lendemain rejeter cette proposition, affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord car "ils sont en train de méchamment perdre". "Ils ont surestimé leurs cartes en mains", a affirmé dimanche le président américain.

Reprise des discussions dès lundi ?

Selon Axios, qui cite des sources proches du dossier, des discussions indirectes entre Washington et Téhéran pourraient avoir lieu dès lundi, quelques jours après des discussions là aussi indirectes entre les émissaires états-uniens Steve Witkoff et Jared Kushner et le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi en marge de l'Assemblée générale de l'Onu à New York. Les échanges se feraient par l'entremise des médiateurs qataris, ajoute le média.

Le détroit d'Ormuz, noeud du conflit

Selon Donald Trump, l'armée états-unienne a permis de faire passer "plus de 20 millions de barils" d'hydrocarbures dans le détroit d'Ormuz au cours du week-end, un record depuis le début de la guerre. Ce passage maritime, par où transitait avant-guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est au cœur du conflit que les États-Unis et Israël ont déclenché fin février avec des frappes sur l'Iran. Depuis, la République islamique en revendique le contrôle, et Washington impose en retour un blocus aux ports iraniens.

19:25

Israël n'a pas pu "briser la résistance" du Hezbollah, prétend son chef Naïm Qassem

Naïm Qassem
Naïm Qassem © AFP

Le chef du Hezbollah libanais, Naïm Qassem, a affirmé qu'Israël n'avait pas réussi à "briser" la résistance du groupe, lors d'un discours dimanche commémorant l'assassinat du chef charismatique de la formation pro-iranienne, affaiblie par deux guerres avec l'armée israélienne.

"Ils n'ont pas réussi à atteindre leurs objectifs, à briser la résistance et mettre un terme à son existence, à consacrer l'occupation israélienne et à instaurer des colonies" dans le sud du Liban, a assuré le chef du Hezbollah.

Son discours était retransmis sur des écrans géants à l'énorme foule, estimée à des dizaines de milliers de personnes par des journalistes de l'AFP, rassemblée dans et autour du mausolée de Hassan Nasrallah.

Sous la pression internationale, en particulier états-unienne, le Liban a élaboré un plan pour désarmer le Hezbollah, mais le parti s'y oppose, et rejette les négociations entamées entre Israël et le Liban pour mettre fin à des décennies de conflit.

"Toute la pression aujourd'hui sur le Liban vise à accomplir ce qu'Israël n'a pas réussi à faire en deux ans (...) ils veulent que l'armée désarme le Hezbollah", a dit Naïm Qassem, jugeant que l'institution militaire libanaise n'allait pas entrer en confrontation avec son parti car il s'agit d'une "armée nationale".

Il a assuré être prêt "au dialogue" avec le pouvoir libanais au sujet du désarmement. "Mais qu'ils libèrent le sud d'abord, et que les habitants y retournent", a-t-il lancé.

19:16

Le Hezbollah commémore l'assassinat de son chef Hassan Nasrallah par Israël

© ANP / EPA

Des milliers de partisans du Hezbollah pro-iranien ont afflué dimanche vers le mausolée de leur ancien chef, Hassan Nasrallah, pour commémorer son assassinat en 2024 par Israël, lors du précédent conflit dont le mouvement chiite est sorti affaibli.

Les participants, brandissant des drapeaux du Hezbollah et des portraits de M. Nasrallah ont afflué au mausolée situé dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement, pilonné par Israël lors de la guerre de 2024, puis de la suivante déclenchée début mars 2026.

Le secrétaire général du groupe, Naïm Qassem, doit prononcer un discours télévisé à cette occasion.

© REUTERS

Leader charismatique, Hassan Nasrallah a été tué le 27 septembre 2024 dans une frappe israélienne dans la banlieue sud, lors de la guerre, déclenchée par le Hezbollah en soutien au Hamas palestinien à Gaza. Son successeur désigné, Hachem Safieddine, dont le décès a également été commémoré dimanche, a été tué dans une autre frappe quelques jours plus tard.

© REUTERS

Le conflit a décapité le groupe et détruit une partie de son arsenal, et après un cessez-le-feu en novembre 2024, le Liban a élaboré un plan pour le désarmer.  Mais le groupe qui refuse de livrer ses armes a à nouveau entrainé le Liban dans la guerre en lançant début mars des attaques contre Israël en soutien à son allié iranien.

© REUTERS

Israël a riposté par d'intenses bombardements au Liban et y a déployé des troupes, faisant plus de 4.300 morts, selon Beyrouth. Des centaines de milliers de personnes sont toujours déplacées. Ces hostilités ont encore affaibli l'infrastructure du Hezbollah. La violence a diminué après un protocole d'accord américano-iranien puis un accord-cadre entre le Liban et Israël, conclus en juin.

© REUTERS

07:20

L'Iran maintient ses conditions pour rouvrir le détroit d'Ormuz

L'Iran a fait savoir dimanche qu'il maintenait ses conditions pour rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz, malgré le rejet par le président des États-Unis Donald Trump d'un plan en ce sens. "Nos conditions sont claires, et tout mouvement vers la réouverture du détroit d'Ormuz dépend de la satisfaction de ces conditions. Nous ne reviendrons pas dessus", a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, cité dimanche par la télévision d'État. 

"Nous n'avons jamais fermé la porte à la diplomatie ou aux négociations mais, dans le même temps, nous n'avons jamais renoncé à nos droits", a-t-il ajouté.

L'Iran avait annoncé vendredi avoir soumis une proposition aux États-Unis pour rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours à compter de son acceptation. "Je rejette leur proposition", a répondu samedi Donald Trump, affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord car "ils sont en train de méchamment perdre". Il avait auparavant publié sur son réseau Truth Social une carte du détroit d'Ormuz avec la mention "Détroit Trump".

L'Iran n'a toutefois pas immédiatement fermé la porte aux négociations. "Nous avons vu la première réaction du président américain, mais jusqu'à présent, rien ne nous a été transmis par le médiateur", a réagi M. Araghchi, ajoutant: "nous attendons que les médiateurs nous communiquent les positions définitives, et nous prendrons une décision sur cette base."

Le détroit d'Ormuz, par où transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est au cœur du conflit que les États-Unis et Israël ont déclenché fin février avec des frappes sur l'Iran. Depuis, la République islamique en revendique le contrôle, et Washington impose en retour un blocus aux ports iraniens.

Selon le Wall Street Journal, Donald Trump envisage de recommencer à bombarder l'Iran après les élections législatives de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre.

22:59

Hier

Pas de changement pour les Palestiniens quel que soit le gagnant des élections israéliennes, estime le Hamas

Le chef du Hamas palestinien a déclaré ne rien attendre des élections législatives israéliennes, affirmant que le peuple palestinien avait "souffert" sous tous les partis au pouvoir en Israël.

"Que telle ou telle personne arrive au pouvoir, de ce parti ou d'un autre... notre peuple a souffert aux mains de tous les partis israéliens", a déclaré Khalil al-Hayya lors d'un entretien à la télévision qatarie Al Araby.

"Nous refusons catégoriquement que le sang, la souffrance, et la cause des Palestiniens servent de carburant pour ces élections", a-t-il ajouté.

Les élections du 27 octobre s'annoncent serrées pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a promis de ne pas retirer les troupes israéliennes de Gaza et a rejeté un accord de paix états-unien accepté par le Hamas, doutant de la volonté réelle du mouvement islamiste de désarmer.

Khalil al-Hayya s'est aussi exprimé au sujet des élections législatives prévues par l'Autorité palestinienne le 28 novembre. Si elles se tiennent, ce serait une première en 20 ans.

Les dernières remontent à 2006, lorsque le Hamas avait remporté le scrutin en battant le Fatah de Mahmoud Abbas, qui dominait jusque-là la vie politique palestinienne.

M. Abbas, président de l'Autorité palestinienne âgé aujourd'hui de 90 ans et basé en Cisjordanie occupée, gouverne depuis par décret - le Parlement ne s'est plus réuni depuis 2007, le Hamas ayant pris le contrôle de Gaza.

19:14

Hier

L'Arabie saoudite appelle à protéger la liberté de navigation

L'Arabie saoudite, dont les exportations pétrolières sont gravement impactées par les perturbations dans les détroits d'Ormuz et de Bab el-Mandeb liées à la guerre au Moyen-Orient, a appelé samedi à la tribune de l'ONU à protéger la liberté de navigation.

"La protection de la navigation internationale et des chaînes de distribution est une responsabilité partagée qui demande une coopération internationale sérieuse", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Fayçal ben Farhane, citant les deux détroits ainsi que le Golfe d'Aden et la mer Rouge.

Dénonçant les "agressions iraniennes injustifiables" visant l'Arabie saoudite et les pays de la région, le chef de la diplomatie saoudienne, il a déploré les "manquements de la communauté internationale" à sa responsabilité à faire face aux menaces contre la paix et la sécurité internationales. "La stabilité de cette région vitale est directement liée à la sécurité énergétique mondiale", a-t-il souligné.

18:47

Hier

L'Irak demande une exemption aux sanctions états-uniennes visant les vols iraniens

Le gouvernement irakien a dit samedi discuter avec Washington pour obtenir une exemption à l'interdiction américaine visant les compagnies aériennes iraniennes, qui perturbe la circulation de patients, étudiants et pèlerins entre les deux pays voisins.

Tous les aéroports irakiens ont appliqué cette semaine ces nouvelles sanctions imposées par les Etats-Unis dans leur guerre avec Téhéran, dont notamment celui de Najaf, ville qui abrite un des sanctuaires chiites les plus vénérés au monde, et constitue un hub majeur pour les vols iraniens.

"Le gouvernement irakien mène des discussions directes avec la partie américaine afin d'exempter certains aéroports de ces mesures", a indiqué le bureau du Premier ministre.

Une exemption permettrait la reprise de vols "pour des raisons humanitaires, notamment les soins médicaux, l'éducation, les visites religieuses, et dans l'intérêt des civils", a-t-il ajouté. 

18:10

Hier

Trump confirme qu'il a rejeté le plan iranien

Donald Trump a rejeté samedi le plan soumis à Washington par Téhéran pour rouvrir sous sept jours le détroit d'Ormuz, au cœur du conflit entre Téhéran et Washington.

"Je rejette leur proposition", a déclaré le président américain devant la presse à sa sortie de la Maison Blanche, affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord car "ils sont en train de méchamment perdre".

12:19

Hier

Trump publie une carte avec le "détroit de Trump" à la place du détroit d'Ormuz

Le président américain Donald Trump a publié sur sa plateforme Truth Social une carte sur laquelle le détroit d'Ormuz est rebaptisé "détroit de Trump". Cette publication intervient peu après la proposition de l'Iran de rouvrir cette voie maritime cruciale dans un délai d'une semaine, sous conditions. Le président américain Donald Trump aurait rejeté cette offre, selon le Wall Street Journal. 

La réouverture du détroit d'Ormuz est au coeur du conflit entre Téhéran et Washington, que les États-Unis et Israël ont déclenché fin février avec des frappes sur l'Iran. Un cinquième des hydrocarbures mondiaux transitait par cette voie maritime avant la guerre.

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07:11

Hier

Donald Trump refuse l'offre iranienne pour rouvrir le détroit d'Ormuz

Donald Trump a refusé vendredi une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours, d'après le Wall Street Journal. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des frappes en Iran après les élections législatives de mi-mandat en novembre.

Citant des responsables américains, le Wall Street Journal précise que Donald Trump serait sceptique quant à la capacité de Téhéran à répondre à ses exigences.

Une proposition de rouvrir le détroit sous sept jours

L'Iran avait soumis plus tôt dans la journée une proposition aux États-Unis pour rouvrir sous sept jours ce détroit stratégique, ajoutant que "le choix appartenait désormais" à Washington de l'accepter ou non. "Le délai de sept jours commencera dès que les États-Unis accepteront ce plan", avait précisé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, depuis le siège de l'ONU à New York.

Des mesures qui figureraient dans le protocole d'accord signé en juin

"Les mesures que les États-Unis doivent prendre ne sont pas nouvelles", avait souligné le ministre iranien, interrogé par des journalistes. "Elles figurent déjà toutes dans le protocole d'accord" signé en juin avec Washington.

"Si les États-Unis acceptent de procéder de cette manière, tout reviendra comme avant", avait encore affirmé le président iranien Massoud Pezeshkian dans une interview à la chaîne CBS vendredi, affirmant que "le processus commencera le jour même où ils l'acceptent".

10:33

25 septembre 2026

L'Iran propose de rouvrir sous sept jours le détroit d'Ormuz

L'Iran a soumis une proposition aux États-Unis pour rouvrir sous sept jours le détroit d'Ormuz, au cœur de la guerre entre les deux pays, a déclaré son chef de la diplomatie à plusieurs médias étrangers.

Abbas Araghchi, qui est à New York pour l'Assemblée générale de l'Onu, avait communiqué mardi à l'émissaire américain Steve Witkoff les conditions de l'Iran pour une réouverture du passage stratégique, dont il perturbe fortement le trafic maritime depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

"Si certaines conditions sont remplies, le détroit sera ouvert sous sept jours et des pourparlers seront engagés", a déclaré Abbas Araghchi à plusieurs médias étrangers dont le New York Times et The Guardian.

L'Iran a dit avoir présenté sept conditions pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Selon M. Araghchi, cité par le New York Times, la proposition énumère les conditions suivantes: la cessation de toutes les hostilités au Moyen-Orient durant sept jours, y compris au Liban, le déblocage d'avoirs gelés iraniens estimés à au moins 12 milliards de dollars, la levée des sanctions sur le pétrole iranien et la fin du blocus naval américain contre l'Iran.

Au septième et dernier jour, le détroit d'Ormuz serait ensuite rouvert par l'Iran.

Abbas Araghchi affirme attendre une réponse des États-Unis et assure que la Chine, dont le président est en visite officielle aux États-Unis, soutient cette proposition.

Abbas Araghchi
Abbas Araghchi © AFP

08:51

25 septembre 2026

Le président iranien: "C'est aux États-Unis de décider d'arrêter ou non la guerre"

C'est aux États-Unis de décider s'ils veulent arrêter la guerre ou non, a estimé jeudi le président iranien Massoud Pezeshkian, rappelant que ce n'était pas l'Iran qui avait déclaré la guerre.

"C'est à l'Amérique de décider si elle veut ou non terminer" ce conflit, a-t-il déclaré dans un entretien avec la chaîne américaine Fox News, à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à laquelle il a participé.

Ces déclarations interviennent alors que Donald Trump a annoncé mardi que des discussions avaient eu lieu à New York entre des responsables iraniens et américains en marge de la grand-messe de la diplomatie mondiale.

L'Iran "résolu à se défendre"

Le président iranien a en outre assuré que la République islamique iranienne ne cherchait pas la guerre, mais qu'elle était "résolue à se défendre".

"Nous n'avons jamais déclenché de guerre, mais s'ils souhaitent continuer à se battre contre nous, nous répondrons avec force, avec détermination", a insisté le président iranien, déplorant les "pressions" qui "visent à nous contraindre à capituler en dehors de tout cadre juridique du droit international, ce qui est impossible".

© Actualités photo, Getty Images

16:40

24 septembre 2026

Mahmoud Abbas souligne qu'Israël "ne se limite plus à saper la solution à deux États" et menace l'existence même des Palestiniens

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré à l'ONU que les politiques israéliennes ne se contentaient plus de compromettre la solution à deux États, mais qu'elles menaçaient désormais "la vie et l'existence mêmes de (son) peuple".

"Le danger ne se limite plus à saper la solution à deux États et à empêcher la création de l'État palestinien. Il en est désormais arrivé à menacer la vie et l'existence mêmes du peuple palestinien sur sa terre natale", a affirmé M. Abbas, qui s'exprimait dans une vidéo pré-enregistrée devant l'Assemblée générale de l'ONU.

12:47

24 septembre 2026

Une interdiction des exportations de diesel américain serait "une très mauvaise idée", a souligné l'Union européenne

Une possible interdiction des exportations de diesel américain, défendue par Donald Trump pour faire baisser les prix aux États-Unis, serait "une très mauvaise idée", a souligné l'Union européenne jeudi.

"Toute perturbation risquerait d'avoir des conséquences négatives pour les deux parties", a mis en garde le porte-parole de la Commission européenne Olof Gill. "Nous attendons de partenaires proches qu'ils se consultent mutuellement avant d'adopter des mesures susceptibles d'affecter des marchés qu'ils partagent", a-t-il ajouté.

10:51

24 septembre 2026

Les Houthis menacent les États-Unis de représailles en cas d'intervention

Les Houthis du Yémen frapperont les intérêts américains au Moyen-Orient si Washington s'engage en faveur de l'Arabie saoudite ou intervient dans le stratégique détroit de Bab el-Mandeb, a mis en garde un conseiller militaire du mouvement pro-iranien dans un entretien à l'AFP.

Ryad a demandé à plusieurs reprises à son allié américain d'intervenir pour contenir les dernières avancées des Houthis, selon des médias aux États-Unis, sans succès pour l'heure. Les combattants pro-iraniens ont récemment pris le contrôle de tout le littoral ouest du Yémen sur la mer Rouge, renforçant leur emprise sur le détroit stratégique de Bab el-Mandeb, qui relie l'Asie à l'Europe via le canal de Suez.

Dimanche, comme pour justifier sa décision de ne pas les frapper, le président américain Donald Trump avait affirmé d'après Fox News que les Houthis avaient accepté de ne pas s'en prendre aux États-Unis.

10:18

24 septembre 2026

Le régime iranien évoque une extension du conflit "jusqu'à l'océan Indien"

Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.

"Le conflit s'étant désormais propagé du golfe Persique et du détroit d'Ormuz à la mer Rouge (avec les Houthis, NDLR), il est possible qu'en réponse à une éventuelle guerre, ce front s'étende encore davantage, jusqu'à l'océan Indien, voire ailleurs", a déclaré ce conseiller, Yahya Rahim Safavi, dans une vidéo diffusée par l'agence de presse Fars.

16:52

23 septembre 2026

L'Iran "n'a jamais démarré de guerre", souligne le président iranien devant l'Onu

L'Iran n'a "jamais été un agresseur" et "n'a jamais démarré de guerre", a déclaré mercredi le président iranien Massoud Pezeshkian devant l'Assemblée générale de l'ONU, au sujet de la guerre avec les Etats-Unis et Israël.

"Nous ne baisserons jamais la tête", a lancé le dirigeant à l'adresse de Donald Trump. "Il doit savoir que la résistance du peuple iranien ne fera qu'augmenter face aux sanctions, pressions et intimidations."

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16:43

23 septembre 2026

"Ils nous ont fermé l'accès à nos propres eaux territoriales", dénonce le président iranien devant l'Onu

L'Iran ne tolérera pas que le détroit d'Ormuz soit utilisé pour une "agression" contre son pays et "pour imposer l'insécurité" dans la région, a prévenu mercredi le président de la République islamique Massoud Pezeshkian devant l'Assemblée générale de l'ONU.

"Ils nous ont fermé l'accès à nos propres eaux territoriales", a déclaré le dirigeant au sujet des Etats-Unis, tout en usant de "missiles et technologies létales pour amener l'insécurité dans toutes les zones bordant cette voie maritime".

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