The Jerusalem PostIn a London synagogue, a Jewish David stands up to the Green Party’s Goliath - opinionESPN DeportesReal Madrid sale con un nuevo tridente ofensivo ante SevillaPunchObasanjo mourns Dele Cole, recalls role in Paris debt reliefESPNMan United situation 'doesn't look great' after latest draw, manager saysDaily MaverickPRIVATISATION PIVOT: Port in peril — former Transnet workers recalled to cover for Durban Gateway TerminalRTP DesportoPrata e bronze para Portugal na Taça do Mundo de trampolins de CottbusZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFObservador DesportoVenezuela. Corina Machado confirmada como líder da oposiçãoسكاي نيوز عربيةاحتجاجات غاضبة في 6 دول.. ماذا يحدث في أوروبا؟Premium TimesAfrinvest repays undocumented $1 million from Elumelu with interest7sur7Un important incendie dans un zoning à Anvers, un message Be-Alert envoyé aux riverainsFootball ItaliaAtalanta fightback positive, but Sarri feels Rabiot should see red for insult
The Daily Newsstand · Free, Always
Sunday, October 18, 2026

Que va annoncer le président français Emmanuel Macron à 20 heures ? Les réactions politiques s’enchaînent

Translate

À quelques mois de la présidentielle, le débat a rapidement rebondi sur le terrain politique. La candidate RN à l’Elysée Marine Le Pen s’est exprimée en direct sur les réseaux sociaux, dimanche vers 18 heures, évoquant une "crise profonde de confiance et d’autorité qui fait peser une menace sur la démocratie" en France après les violences commises en marge de la journée de mobilisation de samedi, crise qui fait selon elle peser "une menace sur la démocratie".

Elle a fustigé un "pouvoir macroniste à bout de souffle, épuisé, désorienté", alors que l’exécutif se retrouve sous une pluie de critiques quant à sa gestion des événements de samedi. Et d’ajouter que "ces événements violents ne sont pas nés de rien, ils interviennent dans un contexte délétère que le gouvernement a lui-même créé".

"La France a été humiliée hier", a déclaré quelques instants plus tôt Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, imputant les violences "à LFI et à ses proxys". La France Insoumise accuse, elle, le gouvernement d’attiser la colère depuis le début du mouvement lycéen mi-septembre.

Le chef de file de LFI Jean-Luc Mélenchon a de son côté largement relayé sur X des images du cortège pacifique qui s’est élancé de la place de la République pour dénoncer la cherté de la vie samedi. Il a également réagi aux violences, accusant notamment le Premier ministre français Sébastien Lecornu d’avoir "joué avec le feu" mais aussi de "s’être enfermé dans une polémique politicienne" avec lui, le qualifiant de "commis qui est en train de provoquer une crise de régime".

Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs déclaré ce dimanche soir que "notre jeunesse a besoin qu'il y ait une bonne fin à cette séquence".

View the original on RTBF Info →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.