Tentatives d’effraction dans cinq maisons d’une même rue à Carnières, Anna (65 ans) est à bout : « Je ne dors plus, ce n’est pas possible de vivre comme ça »

Des portes forcées, des traces de pied-de-biche et même un logement désormais accessible : ces derniers jours, plusieurs habitations de la rue Achille Delattre, à Carnières, ont été la cible de tentatives d’effraction. Dans cette petite rue en cul-de-sac, composée de logements gérés par l’Immobilière sociale entre Sambre et Haine (ISSH), les auteurs ont aussi bien visé des maisons vides que des habitations occupées.
« C’est une rue tranquille où il ne se passait jamais rien depuis près de 30 ans, mais maintenant, nous ne nous sentons plus en sécurité », témoigne Marianne, riveraine. Ce mercredi, les traces laissées sur les portes étaient encore bien visibles. « Ils ont essayé d’ouvrir trois maisons habitées et deux maisons inoccupées. » Sur l’une de ces dernières, la porte a cédé et n’avait pas encore été sécurisée au moment de notre passage : « Maintenant, tout le monde peut aller dans cette maison. »
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