The Jerusalem PostFlydubai aircraft reached near-supersonic speeds, extreme airframe stress levels - reportESPN DeportesFabián Ruiz deja la base de España por el nacimiento de su hijoESPNFollow live: Munetaka Murakami launches two-run homer to give White Sox leadRTP DesportoSolberg lidera na Sardenha e leva discussão do título para o último diaPunchNavy uncovers 40,000-litre illegal refinery in Rivers, arrests threeVanguardNations League: Kane, Saka score twice as England rout Croatia 7-0ZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFGuardian SportSuper League Grand Final: Warrington Wolves v Wakefield Trinity – liveBBC عربيالنائب العام الإماراتي: مساعد طيّار "فلاي دبي" خطط لتنفيذ "عملية إرهابية"، ومشاركة إسرائيلية في التحقيق معهХабрДизайн на службе извлечения прибылиtazSachsen-Anhalts Landtagspräsident in spe: Der Rausch des GeldesRMF24Nieudana próba egzekucji Christy Pike. Szef więziennictwa odchodzi
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, October 3, 2026

Les Québécois doivent tirer des leçons du Brexit, selon Milliard

Translate

Le projet indépendantiste est « archaïque » dans le contexte où les moyennes puissances cherchent à se regrouper, plaide Charles Milliard, qui pointe du doigt les ratés du Brexit en Grande-Bretagne.

« Le projet de Paul St-Pierre Plamondon est archaïque par rapport à la réalité économique aujourd’hui », a déclaré M. Milliard lors d’une mêlée de presse, samedi matin, à Lachute.

À preuve, dit-il, le premier ministre britannique Andy Burnham « voudrait rouvrir potentiellement des discussions avec l’Union européenne » dix ans après avoir rejeté l’union, lors du Brexit.

« Ce sont des mouvements importants qui montrent que face aux grands géants que sont les États-Unis et la Chine, les moyennes puissances doivent s’unir. »

Le chef libéral a évoqué ce phénomène après que les journalistes lui ont fait remarquer que son parti n’avait pas présenté d’analyse économique des conséquences de l’indépendance comme l’avait fait la Coalition Avenir Québec (CAQ) la veille.

Le ministre sortant des finances, Eric Girard, a fait une présentation vendredi dans laquelle il a soutenu que la souveraineté pourrait créer un trou dans le PIB du Québec allant jusqu’à 65 milliards de dollars. Ce genre de discours ne devrait-il pas être tenu par le chef du seul vrai parti fédéraliste, comme M. Milliard se décrit souvent ?

La question a un peu piqué le chef libéral. « Bien là, il va falloir être honnête aussi. On voulait avoir une campagne qui porte sur des projets positifs, aspirationnels pour le Québec »

Et d’ajouter que depuis son élection comme chef en février, « on » lui a dit : « Vous n’allez pas juste nous parler de référendum ».

Hésitant, puis d’accord avec l’analyse de Girard

Sur le fond, le chef libéral s’est d’abord montré sceptique face aux « chiffres » présentés par Eric Girard. « Je partage la direction qu’il donne à cette instabilité possible. Oui, ça va avoir un impact négatif sur le PIB. Par contre, je me questionne sur comment il est arrivé à ce chiffre-là. Mais je ne voudrais pas corroborer ce chiffre nécessairement. »

Mais plus tard en réponse à une question en anglais, il s’est dit « d’accord » avec son analyse sur l’appauvrissement du Québec et le recul du PIB jusqu’à 65 milliards $. « Oui je suis d’accord, mais je pense qu’on s’est appauvris avec la CAQ et que ce sera encore pire avec le PQ. »

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.