Daily MaverickCOLLISION COURSE: Parliament summons SAA, demanding answers to deepening financial turmoil and turbulent governanceThe Jerusalem PostIsrael’s moment of truth: Knesset election pivotal to future US-Israel relationship - opinionInquirer5 most-wanted persons in Cordillera nabbedESPN Deportes5 motivos para creer en Real Madrid tras victoria ante BarcelonaESPNThe NFC East is a mess -- but the Cowboys or Eagles could take a step toward winning it MondayCollider‘Cyberpunk: Edgerunners’ Officially Returns With a New ExpansionComplete SportsOsimhen Brace Fires Galatasaray To Istanbul Derby Victory Over FenerbahçeSCMP ChinaNew levy on non-EU parcels kicks in on Sunday in a bid to curb the influx from ChinaZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioWirtualna PolskaRumuńskie służby wykryły rosyjską siatkę sabotażową. Duża seria celówNOSRoemenië: door Russische geheime dienst aangestuurd sabotagenetwerk ontdektTagesschauWahlsieg der Studentenliste: Serbien betritt politisches Neuland
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, October 26, 2026

Mouvement lycéen en France: malgré les changements annoncés pour Parcoursup, la mobilisation se poursuit

Translate

Le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé ce lundi 26 octobre 2026 qu'il y aurait une « évolution forte » de Parcoursup en 2027, avant « un remplacement en 2028 » de la plateforme d'orientation pour les études supérieures très critiquée depuis le début de la crise lycéenne. Des organisations lycéennes appellent toutefois à poursuivre la mobilisation.

Publié le :

2 min Temps de lecture

Cette évolution « en deux temps » a été justifiée par le ministre, lors d'une conférence de presse, par le fait que Parcoursup « est adossé à la loi ». « Donc, il y a un certain nombre de paramètres de Parcoursup qui ne peuvent être changés que si la loi elle-même évolue », a déclaré Philippe Baptiste, après des rencontres, lundi après-midi à Matignon, avec les organisations lycéennes et étudiantes.

Cette annonce avait déjà fuité à la mi-journée, avec l'annonce de ces mesures par des influenceuses dans le domaine de l'éducation, au sortir d'une rencontre avec le Premier ministre Sébastien Lecornu, Édouard Geffray et Philippe Baptiste. Ont également été dévoilées 15 000 places supplémentaires dans l'enseignement supérieur, un plan de rénovation des lycées et des universités d'un montant de 5 milliards d'euros au total, essentiellement sous forme de prêts à taux réduit aux collectivités, ainsi que l'indexation à l'inflation des bourses étudiantes.

Le plafonnement à 28 lycéens par classe de seconde, en priorité dans les établissements les plus défavorisés dès la rentrée prochaine, a également été évoqué par plusieurs participants reçus à Matignon lundi.

À lire aussiFrance: un débat mercredi à l'Assemblée nationale sur «l'avenir du processus d'orientation» des lycéens

Poursuivre la mobilisation le temps d'avoir des retours « très concrets du terrain »

Les organisations lycéennes, Les Lycéens! et Renouveau lycéen, ont appelé lundi à poursuivre la mobilisation après leur entrevue avec Sébastien Lecornu. « On a quand même eu des annonces qui allaient dans notre sens », s'est félicité Nathanaël Combary, de Renouveau lycéen à la sortie de la réunion avec le Premier ministre, tout en appelant à « continuer la mobilisation », le 31 octobre puis le 5 novembre, le temps « d'avoir des retours très concrets du terrain. »

Vice-président de Les Lycéens!, Louis Létoublon a également appelé à aller « au bout » et à se mobiliser de nouveau samedi prochain et le 5 novembre, journée d'appel intersyndicale à la grève. « Le gouvernement a peur, le gouvernement a montré qu'il était clairement désorienté par tout ce qui se passait. Et cette peur-là, elle va nous permettre […] de s'engouffrer dans une brèche pour en tirer un maximum de choses pour défendre les droits des lycéennes et des lycéens. »

« Nous avons obtenu des miettes par rapport à ce que nous demandons », a pour sa part dénoncé Clément Vieillot du mouvement Cachan 94, en banlieue parisienne, critiquant un gouvernement qui « sait qu'il ne peut pas appliquer ce qu'il va dire », vu qu'ils « partent dans six mois ».

À lire aussiFrance: après un week-end de contestation, le gouvernement veut reprendre la main en recevant les étudiants

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.