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Thursday, September 24, 2026

L’été faunique dans l’œil d’Alexandre Shields

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<b>COYOTE.</b> Est-ce que ce coyote a un peu de loup en lui ? Difficile à dire. Chose certaine, l’hybridation entre les deux canidés est fréquente en Gaspésie, où <i>Le Devoir</i> a eu l’occasion de photographier ce coyote au cœur de la réserve faunique de Matane.

COYOTE. Est-ce que ce coyote a un peu de loup en lui ? Difficile à dire. Chose certaine, l’hybridation entre les deux canidés est fréquente en Gaspésie, où Le Devoir a eu l’occasion de photographier ce coyote au cœur de la réserve faunique de Matane.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

<b>CORMORAN À AIGRETTES.</b> Le cormoran à aigrettes est un oiseau marin qu’on associe habituellement aux eaux du Saint-Laurent et qu’on voit régulièrement en été le long des côtes de l’estuaire et du golfe. Mais cette espèce peut également se retrouver en plein cœur de Montréal, comme ici, sur un des étangs… du parc La Fontaine. Quelques individus ont été présents au cours de l’été.

CORMORAN À AIGRETTES. Le cormoran à aigrettes est un oiseau marin qu’on associe habituellement aux eaux du Saint-Laurent et qu’on voit régulièrement en été le long des côtes de l’estuaire et du golfe. Mais cette espèce peut également se retrouver en plein cœur de Montréal, comme ici, sur un des étangs… du parc La Fontaine. Quelques individus ont été présents au cours de l’été.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

<b>LIÈVRE.</b> Le lièvre d’Amérique a beau être très abondant, il n’est pas si fréquent d’avoir la chance de l’observer aussi aisément en plein jour. Cet individu est demeuré quelques minutes au milieu des fleurs sauvages, qui constituent une partie de son régime alimentaire.

LIÈVRE. Le lièvre d’Amérique a beau être très abondant, il n’est pas si fréquent d’avoir la chance de l’observer aussi aisément en plein jour. Cet individu est demeuré quelques minutes au milieu des fleurs sauvages, qui constituent une partie de son régime alimentaire.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

<b>GRAND PIC.</b> Facilement reconnaissable parmi les différentes espèces de pics en raison de sa crête rouge et de sa taille imposante, le grand pic est aussi un oiseau qu’on peut entendre de loin lorsqu’il recherche de la nourriture le long du tronc des arbres. Celui-ci trouvait aisément de la nourriture en allant d’un arbre à l’autre, sur l’île Sainte-Hélène. <b>ORIOLE DE BALTIMORE.</b> Un oiseau coloré dans un décor fleuri et magnifique. Cette femelle est arrivée au Québec pour se reproduire, après une très longue migration printanière qui a possiblement commencé aussi loin qu’en Amérique centrale. Cette espèce a connu un fort déclin à cause de la destruction des milieux naturels et de la disparition des populations d’insectes, deux problèmes de plus en plus graves qui touchent plusieurs oiseaux.

GRAND PIC. Facilement reconnaissable parmi les différentes espèces de pics en raison de sa crête rouge et de sa taille imposante, le grand pic est aussi un oiseau qu’on peut entendre de loin lorsqu’il recherche de la nourriture le long du tronc des arbres. Celui-ci trouvait aisément de la nourriture en allant d’un arbre à l’autre, sur l’île Sainte-Hélène. ORIOLE DE BALTIMORE. Un oiseau coloré dans un décor fleuri et magnifique. Cette femelle est arrivée au Québec pour se reproduire, après une très longue migration printanière qui a possiblement commencé aussi loin qu’en Amérique centrale. Cette espèce a connu un fort déclin à cause de la destruction des milieux naturels et de la disparition des populations d’insectes, deux problèmes de plus en plus graves qui touchent plusieurs oiseaux.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

<b>BALEINE À BOSSE.</b> La baleine à bosse Cédille est une femelle bien connue des scientifiques qui étudient l’espèce dans le Saint-Laurent. Elle est observée régulièrement depuis 1990. Cet été, elle était d’ailleurs accompagnée de son huitième baleineau, qu’on voit ici en train de plonger devant sa mère, qui vient de respirer. <i>Le Devoir</i> a eu la chance d’observer ce duo et de constater que le baleineau attendait souvent le retour de sa mère, qui allait s’alimenter en profondeur.

BALEINE À BOSSE. La baleine à bosse Cédille est une femelle bien connue des scientifiques qui étudient l’espèce dans le Saint-Laurent. Elle est observée régulièrement depuis 1990. Cet été, elle était d’ailleurs accompagnée de son huitième baleineau, qu’on voit ici en train de plonger devant sa mère, qui vient de respirer. Le Devoir a eu la chance d’observer ce duo et de constater que le baleineau attendait souvent le retour de sa mère, qui allait s’alimenter en profondeur.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

<b>RATON LAVEUR.</b> Le raton laveur a eu très mauvaise presse cet été en raison de la propagation de la rage, due en partie au déplacement de certaines bêtes par des résidents qui souhaitaient éliminer ce qu’ils considèrent comme un animal nuisible. Il n’est pas moins fascinant de pouvoir photographier cet animal, qui peut dormir juché en hauteur dans un arbre.

RATON LAVEUR. Le raton laveur a eu très mauvaise presse cet été en raison de la propagation de la rage, due en partie au déplacement de certaines bêtes par des résidents qui souhaitaient éliminer ce qu’ils considèrent comme un animal nuisible. Il n’est pas moins fascinant de pouvoir photographier cet animal, qui peut dormir juché en hauteur dans un arbre.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

<b>RENARD.</b> La diversité faunique est bien présente à Montréal, et cette faune devient aussi un attrait parfois un peu trop attrayant. C’est le cas des renards qui vivent au Jardin botanique de Montréal. Ces carnivores opportunistes trouvent d’ailleurs toutes les ressources nécessaires pour vivre et se reproduire au cœur de la ville, comme on le voit avec celui-ci, qui venait d’attraper un oiseau.

RENARD. La diversité faunique est bien présente à Montréal, et cette faune devient aussi un attrait parfois un peu trop attrayant. C’est le cas des renards qui vivent au Jardin botanique de Montréal. Ces carnivores opportunistes trouvent d’ailleurs toutes les ressources nécessaires pour vivre et se reproduire au cœur de la ville, comme on le voit avec celui-ci, qui venait d’attraper un oiseau.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

PARULINE À FLANCS MARRON ET PARULINE À GORGE ORANGÉE. De l’avis de plusieurs ornithologues, les parulines sont les oiseaux les plus colorés qu’on puisse observer au Québec. C’est le cas de la paruline à flancs marron et de la paruline à gorge orangée. Ces deux espèces viennent se reproduire ici en été avant de retourner jusqu’au Mexique, voire en Amérique centrale, pour la saison hivernale. Cela signifie que du haut de leurs 10 grammes, elles sont en mesure de migrer sur des milliers de kilomètres.

PARULINE À FLANCS MARRON ET PARULINE À GORGE ORANGÉE. De l’avis de plusieurs ornithologues, les parulines sont les oiseaux les plus colorés qu’on puisse observer au Québec. C’est le cas de la paruline à flancs marron et de la paruline à gorge orangée. Ces deux espèces viennent se reproduire ici en été avant de retourner jusqu’au Mexique, voire en Amérique centrale, pour la saison hivernale. Cela signifie que du haut de leurs 10 grammes, elles sont en mesure de migrer sur des milliers de kilomètres.


Photo: Alexandre Shields Le Devoir

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