CNN TürkMASTERCHEF ELEME ADAYLARI 24 EYLÜL: MasterChef'te dokunulmazlık oyununu kim kazandı?The Jerusalem PostKKL-JNF unveils archival photos showcasing Sukkot celebrations in honor of the holidayPunchEx-PDP, ADC supporters target 100,000 votes for Tinubu, YayiInquirerFarmer with ‘shabu’ caught at Ilocos Sur checkpointESPN Deportes¡En vivo! Tercera práctica en el GP de AzerbaiyánBollywood HungamaLove & War: First look of Alia Bhatt revealed; actress stuns in glamorous cabaret-inspired avatarUOLAnvisa proíbe propaganda da caneta emagrecedora Semavy após anúncios irregularesDaily MailThe Latin American street gang recruiting children in the UK: Feared 'Los Trinitarios' is now linked to three London knife killings... with machetes their weapon of choice to target victimsRTL BoulevardDakota Johnson noemt samenwerking met Taylor Swift 'geweldig'ESPNTransfer value tiers: Which clubs have the most valuable players?Globo EsporteAustrália x Brasil - Amistosos da Seleção Brasileira 2026 - Ao vivo - globoesporte.comPremium TimesCSOs demand disclosure of JBS $2.5bn Nigeria deal, warn of livestock expansion risks
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, September 25, 2026

Primetime avec Robert Pattinson est-il un bon film ? Qu'en pensent les premiers spectateurs ?

Translate

Quatorze ans après la fin de la saga "Twilight", Robert Pattinson continue de prouver ses talents d'acteur. Il est à l'affiche de "Primetime", actuellement en salles. Découvrez les premiers retours des spectateurs.

Par Gaëlle Robert

Très loin du rôle de vampire qui l'a rendu célèbre, Robert Pattinson a impressionné le public de la Mostra de Venise dans Primetime, de Lance Oppenheim. Le film dresse le portrait de Chris Hansen, journaliste controversé et animateur de l'émission américaine "To Catch a Predator", dont le principe consistait à piéger, caméras cachées à l'appui, des hommes adultes qui pensaient retrouver des mineurs rencontrés sur internet.

En 2006, Chris Hansen, le présentateur de l'émission To Catch a Predator, entreprend de marquer l’histoire de la télévision.

Qu'ont pensé les spectateurs de ce film très remarqué à la Mostra de Venise ? Sur AlloCiné, le film obtient actuellement une moyenne de 3,3 sur 5, basée sur 64 notes et 14 critiques.

Un thriller nerveux

Les spectateurs saluent un film nerveux et captivant, porté par un excellent Robert Pattinson. Nourrie de techniques propres aux années 2000, la mise en scène installe une tension et un sentiment d'enfermement aussi efficaces que troublants.

Direct-actu.fr du Club AlloCiné (5/5) : "(...) Ce film navigue dans les émotions, la frustration et la tension. Une dose d'adrénaline incontestable. Un drame entre docu-fiction et satire de la télévision. Primetime possède surtout quelque chose de poisseux, presque fiévreux, dans sa manière de faire cohabiter quotidien banal et sentiment permanent de menace. Les maisons pavillonnaires deviennent des espaces artificiels où chacun joue un rôle, parfois jusqu'à ne plus savoir exactement ce qu'il reste derrière celui-ci. Chris se construit ainsi une armure psychologique, tandis que Dan conserve une forme de candeur qui détonne dans cet environnement. L'image participe à cette sensation d'enfermement, entre textures télévisuelles, split-screen et changements de formats. Peu à peu, le réel paraît contaminé par sa propre représentation. Le spectateur n'observe plus simplement cette drôle de machine, il en ressent physiquement la nervosité, jusqu'à l'épuisement."

Les sorties de Philippe (4,5/5) : "Primetime est le biopic d'une émission de téléréalité, To Catch a Predator, diffusée en 2006 aux États-Unis, dans laquelle Chris Hansen et son équipe piègent des personnes qui contactent des mineurs sur Internet dans le but d'avoir avec eux des relations sexuelles. Ici, en l'occurrence, un jeune garçon qui sert d'appât. Jusqu'à repérer une personnalité très haut placée dans les institutions... Un superbe film, très nerveux et captivant, avec un excellent Robert Pattinson, qui montre les tourments des journalistes aux prises avec l'horreur et, dans le même temps, exaltés par le passage de leur émission en primetime."

Florasta79 (4,5/5) : "(...) Sans complaisance envers les comportements criminels, le réalisateur n'hésite pas à montrer leur cruauté, qui fait replonger le spectateur dans cette ode au voyeurisme, avant que ce divertissement malsain ne se termine par un événement qui ramène brutalement le spectateur à ses responsabilités dans les actes qu'il cautionne.

Metropolitan FilmExport

La forme du film sera sans nul doute aussi divisive que son sujet. Fidèle à l'esthétique geek des années 2000, les plans s'enchaînent dans un grand melting-pot, des caméras de tournage à celles de surveillance. (...)"

CREOTIVEMEDIA (4/5) : "(...) La mise en scène joue intelligemment sur l'esthétique du milieu des années 2000. Caméras de télévision, écrans, images de surveillance et dispositifs d'enregistrement construisent un monde où chacun observe quelqu'un d'autre. Cette omniprésence de l'image devient progressivement inquiétante.

Car Primetime ne remet pas en cause la gravité des comportements ciblés par ce type de programme. Le film déplace plutôt la réflexion vers les méthodes utilisées pour les exposer publiquement. Informer, prévenir, enquêter et divertir peuvent-ils réellement cohabiter lorsque l'audience devient un élément central du dispositif ? (...)"

Une mise en scène qui étouffe le propos

Les spectateurs les plus critiques reprochent au film une forme trop appuyée, où la stylisation extrême et les nombreux effets de style finissent par prendre le pas sur le fond. Pour une partie du public, le rythme s'essouffle et les événements s'avèrent prévisibles.

Ameline Grout du Club AlloCiné (3/5) : "Robert Pattinson porte ce drôle de portrait d'un homme happé par son obsession, entre comédie absurde et mélancolie. Une proposition singulière et parfois brillante, mais qui peine à maintenir son équilibre."

Traversay1 du Club AlloCiné (2,5/5) : "(...) Le film est un produit A24 et cela se voit (trop). La stylisation extrême des images et la recherche d'angles particuliers et nombreux marquent un récit volontairement malaisant où l'on suggère peu ou prou que les responsables de ce programme trash ne valaient guère mieux que les prédateurs qu'ils traquaient. En gros, sans autre but pour les uns et pour les autres de sortir la proie hors de l'ombre. Quand la forme ne prend pas le pas sur le fond, Primetime se révèle plutôt efficace avec un personnage central, joué par un Robert Pattinson visqueux, fascinant par son côté obsessionnel. Cependant, le film digresse trop souvent, offrant peu d'humanité et même une sorte d'ambiguïté pour le mal, avec des accents voyeuristes déplaisants."

Metropolitan FilmExport

PE M (2/5) : "Beaucoup d'effets, grande technicité dans le cadrage et la lumière. Scénario qui aurait pu être intéressant, intriguant et plus ou moins effrayant. Malheureusement, au fur et à mesure du film, l'ennui gagne, l'hyperprévisibilité de ce qui va se passer se manifeste, et lorsque les évènements arrivent, ils ont l'effet d'un pet sur une toile cirée. Des pseudo-histoires dans l'histoire qui arrivent aux personnages principaux ne mènent à rien. Le jeu est très appuyé, limite surjoué et ringard. J'estime que seul le comédien qui joue l'appât aura pu me toucher un petit peu…"

Stephane Parent (0,5/5) : "Un film glauque, sale, poisseux qui montre le pire de l'humanité si on peut parler d'humanité. Cette atmosphère lourde et poisseuse est renforcée par l'image granuleuse et une lumière jaunâtre, immonde. J'ai détesté comme rarement."

En résumé

Les spectateurs saluent un film nerveux et captivant, porté par un Robert Pattinson fascinant, qui interroge le voyeurisme télévisuel avec une mise en scène très marquée par les années 2000. Mais cette stylisation rétro divise, jugée trop pesante par certains.

View the original on AlloCiné →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.