ESPN DeportesBarcelona: Christensen, 3 o 4 semanas fueraESPNMLS: Union skyrocket as unbeaten streak reaches 11 gamesDaily MaverickGROUNDUP: Police and NPA liable for Gqeberha murder by man out on bailInquirer EntertainmentCeleste Legaspi recalls Lea Salonga’s early theater days before Walk of Fame starInquirerPNP: 2 vandalism suspects in martial law rally pacified, not arrestedCBS NewsBill Gates says Trump's AI views point to societal blind spotGlobal NewsEd Sheeran breaks down during 1st concert amid Macklemore tour fallout01netLa Switch OLED revient d’entre les morts : à ce prix, elle va se vendre par camions 🚛Screen RantPlayStation Officially Unveils Brand-New Hardware And Redesigned ControllerTagesschauMarktbericht: Entspannung am Ölmarkt stützt den DAXVarietyAmerican Film Market Partners With AMC A-List and B-List Movie Club to Offer Screenings to Frequent MoviegoersBusiness AMAmerikaans scheepsbouwbedrijf begint met voorbereidende werk voor de bouw van nieuw vliegdekschip USS William J. Clinton
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, September 21, 2026

« La Belgique ne peut pas se croire à l’abri » : le MR demande la réunion urgente d’un Conseil de sécurité face aux menaces hybrides

Translate
57819888.jpeg
Image auteur par défaut
Par Sudinfo Belga

Suivre Sudinfo sur Google

Le MR a appelé lundi le Premier ministre, Bart De Wever, à convoquer sans délai le Conseil National de Sécurité (CNS) afin d’évaluer l’exposition de la Belgique aux menaces hybrides et d’adopter les mesures nécessaires pour protéger les citoyens, les institutions démocratiques et les infrastructures stratégiques.

Plusieurs pays européens ont fait face ces derniers mois à ce type de menaces généralement attribuées à la Russie, notamment en Allemagne. Mais les développements géopolitiques au Moyen Orient inquiètent aussi les libéraux.

«La Belgique ne peut se croire à l’abri. Siège des institutions européennes et de l’OTAN, notre pays abrite des infrastructures de transport, énergétiques, numériques et logistiques essentielles à l’échelle européenne. Cette position stratégique impose une vigilance renforcée et une préparation à la hauteur des risques», a souligné le MR dans un communiqué.

de videos

La réunion du CNS doit fournir l’occasion de dresser un état des lieux de la situation et de la préparation du pays. Il doit aussi déboucher sur un plan d’actions, réclame le MR, qui vise les ingérences étrangères, les tentatives de déstabilisation mais aussi la sécurité d’approvisionnement énergétique.

Journaliste

C’est une sérieuse alerte que vient d’émettre le Premier ministre polonais, Donald Tusk. L’ancien Président du Conseil européen vient en effet d’avertir ses alliés européens que la Russie s’apprêterait à lancer une série d’attaques hybrides sur les États soutiens de l’Ukraine. Il s’appuie sur ses services de renseignement qui auraient découvert des plans prévoyant de telles attaques. Si elles venaient à être menées, Moscou chercherait selon les Polonais à les faire passer pour de simples « accidents », afin d’éviter une riposte ou une intervention des pays de l’OTAN, normalement censés se montrer solidaires les uns des autres.

Des menaces d’attaques hybrides qui ne « resteront pas sans réponse », a quant à lui déclaré le président français Emmanuel Macron.

de videos

Ce danger, s’il venait à se matérialiser, interviendrait dans la foulée d’une série d’actes hostiles menés par la Russie. Ces derniers mois, plusieurs pays situés à la frontière Est de l’OTAN ont en effet dû abattre des drones qui avaient fait incursion dans leur espace aérien. Deux avions italiens ont par ailleurs escorté des chasseurs russes qui avaient pénétré dans le ciel lituanien ce jeudi 17 septembre 2026.

La Belgique, « cible symbolique »

Situé à plus grande distance de la frontière russe, notre pays est-il immunisé contre de telles attaques ? « La Belgique fait partie des cibles symboliques, surtout depuis que nous gardons l’argent des Russes via Euroclear », prévient André Dumoulin, chargé de cours honoraire à l’ULiège et ancien attaché à l’Institut royal supérieur de défense (IRSD). Pour autant, « actuellement, on se situe plutôt dans une logique de provocations que de réelle escalade. Ce qui pourrait provoquer une réaction beaucoup plus évidente, c’est à dire mobiliser l’article 4 appelant à une réunion d’urgence de l’OTAN, c’est si des drones armés étaient dans des schémas de frappes par rapport à tel ou tel pays de l’OTAN. Ici on n’en est pas là », rassure le professeur.

« On est dans un scénario de guerre hybride et la Russie est hyper douée dans ce domaine »
André Dumoulin, Chargé de cours honoraire à l’ULiège

Celui-ci indique néanmoins que la Belgique se prépare comme d’autres pays européens à parer à la menace des drones. « Il y a des contrats pour des achats de systèmes défensifs sol-air dans des programmes européens. Il y aura aussi des systèmes de courte et de moyenne portée pour lutter contre les drones. On va même jusqu’à outiller certains militaires avec des carabines pour tirer sur des drones à très basse altitude. Mais s’équiper et s’adapter prend du temps », détaille l’expert des questions de défense.

Neutraliser les appareils

Mais au fait, comment s’y pendraient nos forces pour neutraliser un tel appareil en cas d’intrusion dans notre territoire ? « Si un drone pénètre l’espace national ou beneluxien, deux avions vont décoller. Ils sont censés les repérer, les suivre et, s’il n’y a pas de dommages collatéraux au sol, les abattre, soit par missile soit par canon de 30 millimètres. Mais le problème est toujours de savoir où tombent les débris », répond le spécialiste.

> Volodymyr Zelensky assure que « les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus », mais qu’a-t-il voulu dire par là ? « Pour la Russie, le pire est à venir… »

Qui cite les aéroports civils, les infrastructures ferroviaires et le réseau d’eau comme autant d’installations critiques pour notre pays. Et potentiellement à la merci de loups solitaires ou d’éléments plus ou moins autonomes.

Des fragments de drone russe
Des fragments de drone russe - AFP

Quant à savoir d’où les drones ennemis partiraient, c’est plus compliqué à établir. « On peut imaginer des scénarios où les drones partiraient de bateaux civils, de péniches, de la mer. Mais ca peut aussi venir de drones plus légers qui ont été installés et cachés en Europe depuis quelques temps. Vous avez toutes les hypothèses. On est dans un scénario de guerre hybride et la Russie est hyper douée dans ce domaine », note André Dumoulin en conclusion.

View the original on Sudinfo

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.