ESPN DeportesKawhi Leonard: ¿Cómo será recordado cuando finalice su carrera?Daily MaverickTHE GATHERING 2026: Fixing failing cities is in business’s own interest, leaders sayESPN'Gonna let them do them': Cunningham ignoring Kanter Freedom, Whiteוואלהחיל האוויר בגל תקיפות נגד יעדי טרור בדרום לבנוןRTP DesportoPortugal perde com Espanha e falha meias da Liga Europeia de futebol de praiaInquirerBojie Dy hails Pisa improvement: ‘It’s a welcome news’BlickVon Pfäffikon ZH über Siders VS bis Susch GR: Das sind die schlimmsten Busunglücke der Schweiz20 Minuten«Wir sind ein gutes Team»: Annemarie Carpendale lobt ihren WayneAntara NewsIndian envoy: BRICS agenda aligns with Indonesia bilateral focusBillboardFlavor Flav Shares Personal 9/11 Memory & Honors ‘Heroes Who Ran Toward Danger’ on 25th AnniversaryGlobal News13-year-old charged after firearm seized at Ajax hotel: Durham policeComplete Sports2026 US Open Final: Rybakina, Sabalenka Target Grand Slam Title
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, September 11, 2026

Samuel Eto’o paye-t-il déjà le prix de son soutien à Gianni Infantino ?

Translate

Depuis qu’il a publiquement apporté son soutien à Gianni Infantino en vue de la prochaine élection à la présidence de la Fifa, Samuel Eto’o estime subir des attaques de toutes parts. La dernière, selon le président de la Fecafoot : des soupçons sur un virement de 500 000 dollars de la Russie destinés à la fédération et qui auraient atterri sur son compte personnel.

Publié le : Modifié le :

3 min Temps de lecture

Alors que RFI avait déjà évoqué l’affaire il y a un an, l’ex-Indomptable a été de nouveau visé par des accusations dans L’Équipe autour d’un virement de plus de 500 000 euros de la Russie versé sur son compte personnel, au lieu de celui de la fédération. Sur sa page Facebook, Samuel Eto’o n’a pas tourné autour du pot l’ancien attaquant du Barça a choisi l’offensive : « Il a suffi que je prenne la parole pour défendre nos intérêts, les intérêts de l’Afrique, pour qu’ils soient tous de sortie. Comme par hasard, les mêmes attaques, les mêmes éléments de langage, relayés presque simultanément par des journalistes qui leur sont acquis. »

Pour ses adversaires internes, ces transferts effectués par la Russie après un match amical à Moscou en 2023 posent question. L’Équipe rappelle que d’anciens dirigeants de la Fecafoot disent ignorer où sont passés les fonds, faute de « document comptable ou bancaire » attestant d’un reversement sur un compte officiel. Ils assurent avoir saisi la commission d’éthique de la Fifa depuis plus d’un an et dénoncent le silence de Zurich, interprété comme une protection politique de la star camerounaise.

« Infantino, un frère »

Eto’o, lui, renvoie ces attaques à une campagne orchestrée contre celui qui ose parler au nom de l’Afrique : « Ceux qui passent leur temps à nous donner des leçons de démocratie semblent avoir beaucoup plus de mal à l’accepter lorsqu’un Africain s’exprime librement, défend ses convictions et refuse de se taire. »

Dans cette bataille, Eto’o est l’un des rares dirigeants au monde à soutenir ouvertement Infantino. Sur France 24, il a assumé ce choix, personnel autant que politique : « Je l'ai toujours porté dans mon cœur, mais je n'ai pas toujours été d'accord avec le président Gianni et c'est ça la démocratie. (…) Le président Gianni, au-delà du football, c'est devenu un grand frère, un ami que nous avons vu arriver, que nous avons accompagné et qu'ensemble nous avons bâti des choses qui servent et qui serviront le football. »

Pour afficher ce contenu Facebook, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.

Le patron de la Fecafoot clame également son soutien électoral : « Je vais voter pour Gianni si je continue à être président de fédération de football, je voterai pour lui pour tout ce qu'il a apporté au football africain. De l'autre côté, je vais militer auprès de mes collègues présidents pour que, pour une fois, les 54 présidents de la Confédération africaine de football votent en sa faveur. »

Dossiers compromettants ?

Dans un contexte où l’Uefa prépare une plainte contre Infantino pour gestion déloyale, Eto’o se pose en soldat du président de la Fifa. Face à lui, Constant Omari, ex-président de la Fédération congolaise et ancien membre influent de la Fifa. Dans Le Monde, ce dernier suggère qu’Infantino disposerait de dossiers compromettants sur plusieurs fédérations du continent, sous-entendant une forme de dépendance politique.

Eto’o, encore sur France 24, balaie l’idée tout en renvoyant chacun à ses responsabilités : « Personnellement, je ne sais pas combien de procès j'ai eus. J'ai été suspendu par la Fifa, j'ai été suspendu par la CAF, et au final je me suis battu avec mes arguments. (…) Je pense que, si — je parle au conditionnel — si jamais le président ou la Fifa a des dossiers sur des présidents de fédérations, qu’ils les mettent sur la table ou qu’ils saisissent les commissions compétentes, et chacun va se défendre. »

Une chose est certaine : Samuel Eto’o vient d’ouvrir un nouveau front, mondial, alors qu’il a déjà fort à faire sur le terrain, miné, du football camerounais et avec les tensions récurrentes avec le ministère des Sports.

Pour afficher ce contenu , il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.

View the original on RFI

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.