La revue de presse : rue de la Loi, le monde du silence

Quand le silence se fait entendre en politique, il est souvent significatif.
Cette observation, c’est Het Laatste Nieuws qui en fait le point de départ de son édito. Le calme règne ces jours-ci, rue de la Loi. Toute la question ? Savoir s’il s’agit du calme " avant la tempête " ou d’une attitude respectueuse et productive liée aux discussions en cours. Dans ce silence, Het Laatste Nieuws se souvient d’une déclaration, ce printemps, de Conner Rousseau (Vooruit) "un euro est un euro, peu importe d’où qu’il vienne", sorte de version réactualisé de l’argent n’a pas d’odeur. Un euro "taxé" sur les grandes fortunes, vaut un euro tiré des revenus locatif, vaudra un euro de la taxation des mutuelles, etc…
Le silence qui intéresse tant l’éditorialiste est donc celui qui suit le ballon d’essai du ministre des finances, Jan Jambon, soit cette proposition de taxer le secteur non marchand, asbl, syndicat, mutuel, sur le modèle de l’impôt des sociétés.
Deux significations possibles, juge le quotidien. Les partis en présence prennent la chasse aux milliards au sérieux. Pour ne pas tout faire capoter, il garde leur opinion et se garde d’un veto trop rapide.
Ou alors, le parti le plus à gauche du gouvernement fédéral, Vooruit, a compris que, pour de vrai, "un euro vaut un euro." Y compris un euro des mutuelles ou des syndicats. Dans la chasse aux milliards, on pourrait alors voir les partis de droite amener l’argent des syndicats et des mutuelles, quand ceux de gauche amèneront l’argent des grandes fortunes.
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