Manifestations en France : "plusieurs enquêtes ouvertes", et plus de 1300 interpellations

Néanmoins, "des groupes à risque, composés notamment de militants d'extrême gauche radicale et d'ultragauche, ont pu se constituer à l'avant, au sein, ou en marge de la plupart de ces cortèges" dans plusieurs villes, donnant lieu à des affrontements. Des heurts ont éclaté en fin de cortège dans plusieurs villes, dont Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse et Tours, entre des manifestants et les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des grenades lacrymogènes.
Selon un bilan provisoire établi à 7h30 dimanche, 1314 personnes ont été interpellées, contre 2628 le 17 octobre, selon le ministère. "53 membres des forces de l'ordre ont été blessés, contre 1.144 la semaine passée" et "75 interventions pour incendie ont été effectuées", contre "2.025 la semaine passée", détaille-t-il. "Plusieurs commerces ont été dégradés, 24 d'entre eux ont été pillés" alors que "1.522 commerces ont été touchés samedi 17", ajoute-t-il. "Plusieurs enquêtes ont été ouvertes", annonce le ministère, sans donner plus de détails.
A Paris, les forces de l’ordre ont procédé à 142 interpellations. 126 des personnes interpellées ont été placées en garde à vue, a annoncé dimanche Hélène Denéchère, la porte-parole de la préfecture de police : "Toute la manifestation s’est fort bien déroulée" et la "dispersion se passait très bien" mais "500 casseurs en fin de cortège ont cherché à attaquer les forces de l’ordre et à s’en prendre également aux biens, aux alentours du cortège".
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