Déchets abandonnés, attroupements, agressivité… Mélissa veut en finir avec ces jeunes qui squattent devant sa vitrine à La Louvière : « Je dois faire le gendarme 6 ou 7 fois par jour »

Fraises tagada, dragibus, arlequins… Malgré les 400 friandises et douceurs sucrées qui sont vendues à L’Univers d’Ezio, Mélissa Coppienne est quelque peu amère.
Déchets abandonnés, jeunes installés sur l’appui de sa vitrine, remarques désagréables lorsqu’elle leur demande de partir… La gérante de ce magasin à la devanture « rose bonbon » installé sur la place Mansart assure devoir faire face presque quotidiennement à ces incivilités. « Ma vitrine est devenue un banc municipal. Sur le temps de midi et à partir de 15 heures, je dois parfois faire le gendarme six ou sept fois. Si j’arrive le matin et qu’il n’y a aucun déchet sur ma devanture, c’est presque une bonne nouvelle », déplore-t-elle.
Ce mercredi matin, un nouveau berlingot abandonné devant son commerce a été la goutte de trop et l’a poussée à publier un long coup de gueule sur les réseaux sociaux.
« Quand ce n’est pas du vomi, c’est du jus, des cornets de glace… »
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