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Thursday, September 17, 2026

Avant les retrouvailles entre Buffalos et Rouches ce vendredi, Émile Mpenza revient sur le déplacement houleux du Standard à Gand en 2004 : « J’ai pété les plombs et j’ai démoli la porte du vestiaire »

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Gentbrugge. Curieux, ce gros quartier, qui réunit deux noms de villes qui ne s’aiment pas vraiment. Gand et Bruges. Et pourtant, « ay Marieke Marieke, je t’aimais tant, entre les tours de Bruges et Gand », chantait le Grand Jacques. À Gentbrugge se trouvait le stade de La Gantoise lorsqu’elle était le club francophone de la cité. Là où, toujours d’après Monsieur Brel, « des rues pissent encore dans les deux langues ». Il fut le théâtre de grandes confrontations avec le Standard. Sans obliger l’archiviste à remonter trop loin dans le temps, deux duels font date. Pour des raisons différentes. Opposées même.

Dimanche 14 mars 2004. En plein renouveau, le Standard peut encore croire au titre. Les Rouches réalisent plusieurs résultats probants. Ils battent Bruges à domicile (3-1), puis surtout ils parviennent, plaisir suprême, à infliger une cinglante défaite à Anderlecht sur ses terres (1-4). Afin de demeurer dans le sillage du leader bruxellois, ils n’ont cependant plus le droit à l’erreur. En cette brumeuse journée, l’objectif est clair : prendre la mesure des Buffalos. Ceux-ci résistent. Les Rouches poussent. Alors que la fin approche, Émile Mpenza est propulsé dans le rectangle. Il prend son opposant de vitesse. Pas de doute, il va marquer pour délivrer la tribu venue de la Principauté. Jacky Peeters en désespoir de cause l’accroche par le maillot. Penalty ! Évidemment penalty ! Pour tout le monde. Sauf aux yeux de Joeri Van De Velde, l’arbitre.

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