ESPN DeportesPumas vuelve al triunfo y acaba invicto de Atlante vs grandesPunchTinubu approves lifetime pay for ex-immigration chiefsThe Jerusalem PostDemocrats party's Golan questions Shin Bet chief Zini's ability to safeguard Israeli electionsESPNConnelly breaks down a loaded Week 7: Notre Dame-BYU, Ohio State-Indiana and moreThe South AfricanWhat Orlando Pirates need to do to reach the CAF Champions League group stagesZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-Nachrichtenstudio경향신문“로즈메리 끓여서 집안 냄새 싹 잡는다?” SNS서 뜬 생활 꿀팁, 과학적으로 따져보니…Digital SpyExclusive: Emmerdale reveals new Christmas spoiler for four major charactersSözcüSahibi olduğu otelin odasında ölü bulunduABC News (Australia)Cosmetics company data breach affects 340,000 clientsPolsat NewsTragiczny miesiąc dla Ukrainy. Rosyjskie ataki zbierają straszliwe żniwo01netLa nouvelle ID. Polo fait mieux que toutes les Volkswagen depuis 10 ans
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, October 17, 2026

Champignons : ces espèces mortelles ressemblent à celles que vous ramassez, voici les pièges à éviter

Translate

Dans les contes, les champignons vénéneux sont colorés ou rouges à points blancs. La réalité est tout autre, les plus dangereux ressemblent à ceux que l'on aime ramasser, un rappel qui vaut pour le connaisseur comme pour le débutant.

Quelques chiffres liés à la cueillette

En septembre 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) alertait : les centres antipoison de France avaient déjà recensé 500 intoxications liées à la consommation de champignons depuis le 1er juillet, avec un pic attendu pour octobre, mois propice à la pousse des champignons.

Le saviez-vous ?

Les espèces de champignons vénéneux possèdent leurs propres affections mycotoxiques. Parmi les cas graves de 2024, l’Anses relève surtout le syndrome phalloïdien (56 %), celui des amanites phalloïde, vireuse, printanière et de la galère marginée, puis le syndrome sudorien (20 %) et le syndrome orellanien (10 %). D’autres champignons provoquent le syndrome résinoïdien ou le syndrome muscarinien.

Sur le second semestre 2024, 1 363 personnes ont appelé un centre antipoison pour une intoxication par des champignons. Parmi elles, 41 cas étaient de gravité forte et trois personnes sont décédées. Autre donnée : lorsqu'un mycologue a examiné la cueillette, 44 % des repas contenaient au moins une espèce toxique.

Après une cueillette, et si vous faisiez vérifier vos champignons par un spécialiste ? © Saimanfoto, Adobe Stock

Au moindre doute, ne mangez rien et faites contrôler votre cueillette par un pharmacien, une association de mycologie ou un spécialiste. En cas de symptômes, appelez le 15 ou un centre antipoison proche de chez vous.

L’amanite phalloïde, « championne » des intoxications

Redoutée des spécialistes, l'amanite phalloïde est souvent prise pour une coulemelle (ou grande lépiote), une russule charbonnière ou un rosé des prés. Le piège ? Elle ne ressemble pas toujours à l'image que l'on s'en fait.

Une carte inédite révèle les réseaux invisibles sous nos pieds et leur rôle vital pour la planète

Ils sont plus que discrets. Cachés dans nos sols. Pourtant ils jouent un rôle capital à la fois pour les écosystèmes et pour la régulation du climat. C’est pourquoi des chercheurs nous proposent aujourd’hui de découvrir les secrets des champignons mycorhiziens.... Lire la suite

Face à un spécimen au chapeau verdâtre, olive ou brunâtre, notre esprit se méfie moins, surtout s'il ressemble à une des espèces recherchées. Pourtant, l’amanite phalloïde est identifiable à ses lamelles blanches, à son anneau blanc sous le chapeau et surtout à sa volve blanche au niveau du pied, inexistante chez la russule verdoyante et la coulemelle. D'où l'intérêt d'appliquer cette règle d'or pour reconnaître le champignon : le déterrer entièrement, sans couper son pied au couteau.

Avant de ramasser ce qui vous semble être une coulemelle, dégagez son pied, il pourrait s'agir d'un des plus mortels champignons du monde ! © Jaroslav Machacek, Adobe Stock

Selon l’Anses, la dose létale est faible, 0,1 mg/kg, soit 7 milligrammes pour un adulte de 70 kilogrammes, une quantité que peut contenir un seul champignon. L'agence souligne que vomissements et diarrhées violentes, puis atteinte du foie voire des reins peuvent survenir jusqu'à dix à douze heures après. Cette intoxication tue dans 10 à 15 % des cas.

La galère marginée, sosie de la pholiote changeante

Moins connue que l'amanite phalloïde, la galère marginée porte bien son nom... redoutable. Ce champignon pousse là où l'on cherche la pholiote changeante, comestible. La seule différence se situe sur la souche : la pholiote préfère celle de feuillus, l'amanite phalloïde, celle des conifères, encore faut-il y prêter attention.

Ce champignon paraît inoffensif, mais la galère marginée est bien mortelle ! © carolle, Adobe Stock

L'une et l'autre présentent toutefois une allure assez ressemblante : chapeau de couleur jaune-brun voire brun, anneau fragile sur le pied, pied brun. Mais un détail les différencie : le pied de la pholiote est couvert d'écailles retroussées, ce que la galère marginée n'a pas. Cette dernière contient les mêmes toxines que la phalloïde, que la cuisson ne détruit pas, pour des symptômes identiques et une intoxication tardive parfois mortelle.

Les amanites « blanches », répliques du rosé des près

L'amanite vireuse et l'amanite printanière sont également considérées mortelles par l’Anses. De couleur blanche, elles peuvent être confondues avec le rosé des prés, un champignon de la famille des agarics, très apprécié et donc très recherché.

Un réseau plus intelligent qu’on ne le pensait se cache dans la forêt

On s’interroge plus souvent sur la toxicité d’un champignon que sur son intelligence et pourtant, sous terre, ils construisent un véritable réseau qui n’a pas fini de nous étonner.... Lire la suite

Pour bien identifier un rosé des près, regardez bien son pied qui n'a pas de volve, contrairement aux amanites blanches, et il libère une poussière de spores brun-noir.

Ces champignons sont-ils vraiment immaculés ? D'apparence seulement, ces amanites sont mortelles ! © dabjola, Adobe Stock

Autre piège selon l'Anses : les jeunes amanites encore fermées, en forme d'« œuf » et dont l'espèce reste difficilement identifiable, sont parfois prises pour des vesses-de-loup ou de jeunes cèpes. Raison de plus pour poursuivre votre route et pour laisser les jeunes spécimens en terre !

View the original on Futura Sciences →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.