La France se réveille sonnée au lendemain d’une journée de mobilisation ayant viré au chaos

"Les discours des députés de Jean-Luc Mélenchon, en légitimant la violence, en considérant l’ordre comme une oppression et le désordre comme un droit, cherchent à précipiter le pays dans le chaos", a attaqué de son côté Marine Le Pen.
À six mois de la présidentielle, la mobilisation sociale est plus que jamais un terrain d’affrontement entre la candidate RN et le chef de file de LFI, qui selon plusieurs sondages récents pourraient s’affronter au second tour.
Alors que les violences se sont prolongées jusque tard dans la soirée, notamment à Paris, le bilan financier des dégradations "va être lourd, partout dans le pays", a prévenu M. Lecornu.
Le président de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), Alexandre Bompard, a dit s’attendre à de "lourdes conséquences économiques et financières" pour le secteur.
"L’argent public qui servira à effacer les traces de ces dégradations ne pourra pas être consacré à d’autres priorités", s’est désolé le maire d’Angers, Christophe Béchu (Horizons).
Le vice-président américain JD Vance, plusieurs fois critique des pays européens sur ce sujet, a imputé les violences à l’immigration et à des soucis d'"assimilation", en commentaire d’une vidéo montrant l’incendie de la mairie de Limoges.
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