Poutine: le virilisme au service du pouvoir

Les mises en scène du président russe sont décidément rocambolesques... on a tous vu les photos d’un Vladimir torse nu en train de pêcher, Vladimir en train de camper à quelques kilomètres de son palais somptueux, Vladimir en train de chasser... Toutes les postures de la communication présidentielle empruntent au même registre viril. Le Kremlin pourrait ajouter « traditionnel ».
Mais cette campagne très patriarcale ne doit rien au hasard on s’en doute, il s’agit d’une stratégie politique où la contre révolution sexuelle est utilisée comme outil de puissance politique. Elle s’accompagne de toute une série de loi contre les homosexuels et contre les femmes.
Lukas Aubin, directeur de recherche à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques, vient de publier, aux éditions Textuel, Le sexe de Poutine, Genre, pouvoir et contre-culture en Russie. Il explique comment ce virage masculiniste du pouvoir est intimement lié au politique et au vote de lois qui criminalisent les homosexuels et décriminalisent la violence des hommes envers les femmes.
L'exil des homosexuels russes
À Varsovie, notre correspondant Adrien Sarlat a rencontré des homosexuels russes qui ont dû fuir leur pays, où ils étaient poursuivis. Et c’est depuis la capitale polonaise qu’ils ou elles tentent de continuer à défendre leur liberté d’expression et de sexualité, via des émissions sur internet.
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Le Kosovo défend les héros de son indépendance
On s’agite et on se mobilise au Kosovo, ces jours-ci... Avec un vrai sentiment de colère vis-à-vis de la justice internationale qui doit rendre demain (16 septembre 2026) son verdict depuis La Haye, aux Pays-Bas.
Une décision très attendue. Car il s’agira de trancher pour savoir si l'ancien président du Kosovo, Hashim Thaçi, et trois autres anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo, l’UCK sont coupables ou pas de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
Une hérésie pour de nombreux citoyens qui voient plutôt dans ces hommes des héros de la guerre d’indépendance de 1998-1999 alors que les forces de l’UCK étaient soutenues par l’Otan, contre la Serbie...
C’est donc une capitale Pristina en ébullition que nous raconte notre correspondant sur place Louis Seiller.
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