Une candidate démocrate affirme avoir été violée pendant qu’elle réparait une pancarte électorale
Une candidate démocrate au Congrès américain affirme avoir été violée alors qu’elle réparait une pancarte électorale endommagé, lors d’une agression qui fait désormais l’objet d’une enquête policière.
Bernadette Greene-Placentia, en lice en Arizona, a raconté son expérience au Phoenix New Times dans un article publié cette semaine, expliquant avoir perdu connaissance après avoir reçu des coups à la tête.
À son réveil, elle a déclaré qu’un homme était allongé sur elle et finissait de la violer. Un second homme était également présent, a-t-elle dit.
Elle a expliqué au journal que la honte l’avait empêchée de signaler immédiatement l’agression. Elle s’est isolée et a manqué un événement de campagne.
Deux semaines plus tard, elle a signalé l’agression au bureau du shérif du comté de Maricopa.
Un représentant de ce service a confirmé à l’AFP qu’une enquête était en cours, et s’est refusé à tout commentaire.
Since sharing her story, Bernadette has received an extraordinary outpouring of love, compassion, and support from people across the country and around the world. We are deeply grateful to everyone who has reached out. Bernadette chose to speak publicly about the sexual assault she survived because too many survivors carry their experiences in silence. Her message to them remains clear: You are seen. You are heard. You are not alone. Your kindness and solidarity have meant more than words can express. As Bernadette said, “What happened will not silence me.” Please read her full statement below. #BernadetteForCongress #AZ08 #TruckerTough
— Bernadette for Congress (@bernadetteaz08) October 8, 2026
Mme Greene-Placentia a expliqué que sa promesse de campagne de se battre pour tous les électeurs d’Arizona l’a poussée à signaler ce traumatisme.
« Je ne me sentais pas capable de continuer à affirmer cela si je ne me battais pas également pour les femmes victimes d’agressions sexuelles », a-t-elle déclaré au Phoenix New Times.
La candidate a aussi confié au New York Times que ses souvenirs de l’incident étaient fragmentaires, mais qu’elle se rappelait avoir donné des coups de pied aux hommes jusqu’à ce qu’ils s’enfuient.
Cette ancienne conductrice de poids lourds a souligné qu’elle ne souhaitait pas que les détails de son agression présumée éclipsent son programme électoral, axé sur les soins de santé et l’accessibilité financière.
Elle craignait également que le fait de dénoncer cet épisode ne soit perçu par certains électeurs comme une manoeuvre politique, alors qu’elle tente de détrôner le député républicain sortant Abraham Hamadeh lors des élections de mi-mandat de novembre.
« Je ne veux pas que ma campagne tourne autour de cela », a-t-elle déclaré au quotidien new-yorkais. « Mais les femmes doivent savoir qu’elles peuvent se manifester sans crainte. »
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