Scènes choquantes en pleine manifestation des étudiants à Seraing : un élève arrêté de manière très musclée, deux policiers ont été blessés (vidéo)


À Liège, l’incertitude reste entière pour la reprise des cours lundi. Après les violences survenues jeudi et les menaces relayées sur les réseaux sociaux, les directions des écoles liégeoises rencontreront le bourgmestre samedi matin pour faire le point sur la situation et les conditions de sécurité.
« La reprise dépendra des garanties de sécurité qui seront apportées aux écoles », indique à Belga Ugo Ceccato, directeur du premier degré du collège Saint-Barthélemy. Les directions des réseaux communal, Wallonie-Bruxelles Enseignement et libre sont attendues samedi à 10h auprès du bourgmestre.
Une plainte sera également déposée pour les violences physiques et les dégâts matériels constatés dans l’établissement. Si les garanties apportées sont jugées insuffisantes, plusieurs scénarios sont sur la table : enseignement à distance ou suspension des cours, avec récupération ultérieure des heures perdues.
Dans une carte blanche, les directions des écoles secondaires libres catholiques de la zone de Liège appellent de leur côté les autorités, les familles et les élèves à contribuer au retour au calme. Plusieurs établissements avaient fermé leurs portes vendredi, au lendemain des violences et alors que de nouvelles menaces circulaient sur les réseaux sociaux.
Ugo Ceccato dénonce par ailleurs un sentiment d’« abandon politique » face à une « vraie tension sociale ». Il indique avoir reçu un courrier de soutien de l’administration de la ministre de l’Éducation, Valérie Glatigny, mais regrette de ne pas avoir eu de contact direct avec elle.
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