Remplacement du viaduc Rosemont-Van Horne | La mairesse veut « quelque chose qui va avoir de la gueule »

La mairesse de Montréal n’a pas encore décidé la forme que prendra le projet de remplacement du viaduc Rosemont-Van Horne, mais sait déjà qu’elle veut « quelque chose qui va avoir de la gueule ».
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Soraya Martinez Ferrada a souligné que ses équipes continuaient à réfléchir à l’avenir de cette « cicatrice urbaine qui est importante dans la mobilité des différents quartiers ».
INFOGRAPHIE LA PRESSE
Elle réagissait à la publication, lundi dans La Presse, des conclusions d’une étude d’ingénierie recommandant le remplacement du gigantesque viaduc par un passage souterrain sous la voie ferrée du Canadien Pacifique. Le document date de 2024, mais n’avait pas encore été rendu public. La Ville vient de lancer un nouvel appel d’offres pour demander à d’autres professionnels de réfléchir au même sujet.
« Pour le moment, je n’ai pas de scénario préconçu. Je veux travailler avec les deux arrondissements – autant Rosemont qu’Outremont – ainsi que les citoyens et les gens de la mobilité pour voir quel est le meilleur projet », a dit Soraya Martinez Ferrada, mardi, en marge d’une conférence de presse. « Il faut le regarder de façon beaucoup plus large à tête reposée et ne pas partir en peur avec un scénario ou l’autre », ajoutant qu’elle veut faire « quelque chose qui va avoir de la gueule et qui va donner un nouveau souffle à ce quartier ».
Le viaduc Rosemont-Van Horne, inauguré en 1972, atteindra la fin de sa vie utile en 2030. Il est emprunté par plus de 15 000 autos et 270 autobus par jour et constitue un lien important entre les quartiers centraux de l’est et de l’ouest de Montréal.
La mairesse de Montréal a souligné que le secteur du viaduc « a un potentiel de développement en termes de logements ».
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