The Jerusalem PostNew records put Hitler at center of renewed questions over his niece’s 1931 deathESPN DeportesKane falla un penalti y España aprovecha para empatarESPN🔴 Live updates: Sullivan among four earning first caps as USMNT faces PeruRTP DesportoMundiais Ciclismo. Demi Vollering chegou finalmente ao arco-íris한겨레화려한 의전 뒤 제한된 성과…트럼프·시진핑, ‘빅딜’ 대신 ‘관리된 휴전’VanguardIreland squad vote to play Israel tie despite Gaza uneaseVarietyChris Hansen Reacts to ‘Primetime’ and Robert Pattinson’s Portrayal of Him: ‘So Bizarre’ and ‘Detached From Reality’The South AfricanWeather: Severe thunderstorms to lash ONE province with heavy rain and hailRadio-CanadaQuatre personnes sont mortes dans l’écrasement d’un hélicoptère en MontérégieSouth China Morning PostThousands march in Spain over eviction of 87-year-old woman Maricarmen AbascalABC News (Australia)Victoria considers 'emergency extractions' of wildlife as bird flu spreadsThe Hollywood ReporterReba McEntire Reveals She Missed a Call From Dolly Parton Before Her Death: “I’ll Never Know Why She Called”
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, September 26, 2026

Féministe, Fréchette veut donner la priorité aux « femmes québécoises » dans certains services

Translate

Féministe assumée, la cheffe de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, se range du côté « des femmes québécoises », à qui elle veut donner la priorité sur les listes d’attente pour les places en services de garde subventionnés.

De Gatineau, elle a annoncé samedi qu’un prochain gouvernement caquiste prioriserait l’accès à certains services aux Québécois et aux résidents permanents, dans un souci de « faire respecter la capacité d’accueil du Québec ».

Mme Fréchette a précisé que les services visés étaient l’allocation de logement (une aide financière pour le loyer pour les personnes à bas revenu), le Régime québécois d’assurance parentale du Québec (RQAP) et les services de garde subventionnés.

Dans un jugement rendu en mars, la Cour suprême a conclu que l’exclusion des demandeurs d’asile des garderies subventionnées, telle que souhaitée par Québec, est discriminatoire à l’égard des femmes. Interpellée sur cette question et sur son féminisme affiché, la cheffe de la CAQ a répondu que sa promesse « va permettre à des femmes québécoises d’avoir davantage accès aux services, plus rapidement ».

Les Québécois en premier

Dans l’espoir de contourner l’objection du tribunal, la CAQ ne propose plus de refuser l’accès aux CPE aux demandeurs d’asile, mais plutôt, de modifier l’ordre de priorité afin que les citoyens et les résidents permanents passent devant les demandeurs d’asile et les immigrants temporaires.

« C’est la présence dans la liste d’attente qui est distincte, entre ceux qui sont citoyens et résidents permanents et ceux qui ne le sont pas », a résumé Mme Fréchette. Elle s’est engagée à modifier le guichet d’accès aux services de garde pour y ajouter de nouveaux indicateurs.

La cheffe caquiste a dit ignorer quel impact cette promesse aurait sur l’accès aux places en garderies. La CAQ calcule que le Québec compte 5160 demandeurs d’asile de cinq ans et moins sur son territoire. Elle ignore cependant combien d’entre eux fréquentent une garderie.

Au sujet du RQAP, la CAQ veut monter le seuil à partir duquel les immigrants temporaires y auraient accès. Actuellement, une personne doit avoir gagné un minimum de 2000$ dans une année pour y toucher. Mme Fréchette promet de rehausser cette somme pour les temporaires, qui devraient donc gagner davantage pour se qualifier pour des prestations.

Outre la CAQ, les conservateurs ont aussi promis de « rendre le Québec moins attractif pour les demandeurs d’asile qui viennent ici pour la générosité de nos programmes sociaux ». Le chef Éric Duhaime propose notamment de réduire les prestations d’aide sociale de 25 %.

Le retour de la Constitution

Accompagnée de l’aile nationaliste de la CAQ, Mme Fréchette a par ailleurs promis qu’un prochain gouvernement caquiste ferait de la Constitution du Québec son « projet de loi 1 ».

Ce projet, tel que porté dans la dernière législature par le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, a causé une levée de boucliers. Le Barreau y avait vu des mesures « intimidantes », tandis que les groupes de femmes et le Collège des médecins s’étaient mobilisés pour dénoncer ce qu’ils considéraient comme une brèche dans l’accès à l’avortement.

Des centaines de groupes de la société civile avaient réclamé le retrait pur et simple du projet de loi. Le ministre Jolin-Barrette avait finalement cherché le compromis en reculant sur les dispositions les plus controversées — les articles sur l’avortement et sur les contestations judiciaires —, sans succès toutefois.

De son point de vue, la dernière mouture de son texte législatif faisait « consensus », bien qu’il eût seulement été appuyé par Maïté Blanchette Vézina. « Les partis d’opposition ne voulaient pas faire en sorte que le Québec ait une constitution à ce moment-ci pour des raisons uniquement partisanes. Ils ont placé les intérêts partisans à l’encontre des intérêts de la nation, ce qui est malheureux », a-t-il lancé samedi.

Sa cheffe a quant à elle dit estimer que l’appui d’un seul autre parti serait suffisant pour faire adopter la « loi des lois ».

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.