The Jerusalem PostIsraeli man allegedly brutally murders wife with an axe in front of their four childrenInquirerLOOK: Manila South Cemetery crowd reaches 2,200 on All Souls’ DayPunchTinubu celebrates Sultan’s 20 years on throneBollywood HungamaA.R. Rahman becomes the new face of Brooke Bond Taj Mahal Tea; Oscar-Winning composer launches ‘Awaken Your Masterpiece’ campaignDaily MaverickAfghanistan asks US to act responsibly on deporting Afghan immigrants back homeХабрПоручение на девятерых: как напоминать каждому и не стать спамомThe South AfricanAll South Africans want for Christmas is no interest rate hikeSouth China Morning PostHong Kong police arrest man after hit-and-run at checkpoint sparks 10-hour huntZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFDeadlineAnna Mallett Exits Netflix Amid UK LayoffsRai NewsTG2 Italia Europa del 02/11/2026Capital FMWandayi declares Orengo’s political machinery dismantled, urges him to return to ODM
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, November 2, 2026

Le PQ démantèle le ministère de la Cybersécurité et du Numérique

Translate

Le gouvernement du Parti québécois (PQ) démantèle le ministère de la Cybersécurité et du Numérique et transfère ses effectifs au Conseil du trésor, avant d'avoir l'aval de l'Assemblée nationale, a appris Radio-Canada. L'ex-ministre Gilles Bélanger dénonce un retour en arrière.

Interrogé par Radio-Canada, le cabinet du ministre responsable de l’Administration gouvernementale et président du Conseil du trésor, Alain Therrien, nous confirmé et reconfirmé que tous fonctionnaires du ministère sont maintenant sous sa responsabilité.

Selon le rapport annuel de gestion 2024-2025, il y avait 2038 employés réguliers et occasionnels au ministère de la Cybersécurité et du Numérique (MCN).

Déjà, le 28 octobre, les six sous-ministres adjoints du MCN avaient tous été mutés au Conseil du trésor.

Le gouvernement minoritaire convient que les changements de structures nécessiteront une modification législative. Les détails seront précisés dans un projet de loi, ajoute le cabinet du ministre.

Selon nos informations, ces changements sont décriés par des cadres du MCN.

Qu'arrivera-t-il si le PQ n'a pas l'aval de l'Assemblée nationale?, demande une source touchée par les bouleversements au ministère. La Chambre sera mise devant un fait accompli.

Anne Nguyen signe un document.

Anne Nguyen, ministre déléguée à l'Intelligence artificielle et au Numérique (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Le Parti québécois a nommé Anne Nguyen ministre déléguée à l'Intelligence artificielle et au Numérique, mais elle sera chapeautée par Alain Therrien.

En avril 2026, France-Élaine Duranceau avait pris la responsabilité de la Cybersécurité et du Numérique en même temps que sa charge de présidente du Conseil du trésor. Toutefois, les effectifs du ministère étaient restés en place et la structure n'avait pas été démantelée.

Plusieurs lois à modifier

Le MCN a été créé en 2022 par une loi (nouvelle fenêtre) qui lui confiait la mission d’animer et de coordonner les actions de l’État dans les domaines de la cybersécurité et du numérique.

Dans un communiqué de l'époque, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) expliquait qu'en étant désormais un champ d'intervention de l'État à part entière, le numérique s'impose comme étant incontournable et, surtout, prioritaire.

Une autre loi, la Loi sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles des organismes publics et des entreprises du gouvernement (LGGRI) (nouvelle fenêtre), ne peut fonctionner sans le ministère anciennement désigné et le rôle de dirigeant principal de l'information.

Le directeur principal de l'information peut déclencher des audits sur les projets informatiques en difficultés et exiger leur suspension.

Personne n'a encore été désigné dirigeant principal de l'information, puisque la loi attribue ce rôle au sous-ministre du MCN. Or, le sous-ministre Stéphane Le Bouyonnec n'a pas été reconduit dans ses fonctions et n'a pas été remplacé.

M. Le Bouyonnec s'était publiquement inquiété de la vulnérabilité des données des Québécois et de la « dépendance toxique » du gouvernement envers certaines entreprises américaines.

Gilles Bélanger a été ministre de la Cybersécurité et du Numérique jusqu'en avril 2026.

Gilles Bélanger a été ministre de la Cybersécurité et du Numérique jusqu'en avril 2026. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

L'ex-ministre Bélanger dénonce la décision du PQ

Interrogé par Radio-Canada, l'ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique Gilles Bélanger dénonce une vision purement comptable, qui servira, selon lui, à supprimer des postes.

Rappelons que les grands échecs numériques de l'État québécois sont survenus précisément lorsque les dossiers étaient sous la gouverne du Conseil du trésor pendant des décennies.

Selon lui, revenir à ce modèle traditionnel fait craindre une perte cruciale d'agilité, de vélocité et d'expertise sectorielle.

Nos processus d’achats et de maintenance de services et biens sont dépassés, dit M. Bélanger.

En éliminant le mot "cybersécurité" du rôle de la ministre et en alourdissant les processus, c'est le déploiement sécuritaire de l'intelligence artificielle dans nos services publics qui sera ralenti, ajoute-t-il.

En septembre dernier, le gouvernement fédéral a pris le chemin inverse et créé Transformation numérique Canada, une nouvelle organisation avec comme PDG le Québécois Patrick Pichette, ancien chef de la direction financière de Google.

View the original on Radio-Canada →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.