Inde: début d'une série de mesures pour lutter contre la pollution de l'air à New Delhi

En Inde, les autorités ont lancé une série de mesures pour lutter contre la pollution atmosphérique à New Delhi. La capitale du pays fait partie des villes à l'air le plus toxique au monde. Et chaque année, la qualité de l'air se détériore encore davantage en hiver, lorsque l'air plus froid retient les polluants près du sol.
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À partir de cette semaine, il est interdit dans la capitale de l'Inde de brûler des déchets à l'air libre. Et les restaurateurs de rue n'ont plus le droit d'utiliser du charbon ou du bois pour préparer leurs plats. Ce ne sont que les premières de toute une série de mesures pour tenter de reprendre le contrôle de la qualité de l'air à New Delhi.
Chaque année, en hiver, les 30 millions d'habitants de de la capitale sont exposés à une pollution atmosphérique aux conséquences tragiques : selon une récente étude, dans l'ensemble du pays, 3,8 millions d'Indiens sont décédés entre 2009 et 2019 à cause de l'air pollué qu'ils ont respiré.
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Limiter les activités à l'origine de la pollution
Comme l'année dernière, les autorités prévoient donc de limiter autant que possible les activités à l'origine de la pollution. Pour réduire le trafic routier, les frais de stationnement doubleront à partir du 1er novembre et la moitié du personnel des administrations restera en télétravail. À partir de la mi-décembre, les travaux de construction et de démolition seront totalement interdits.
Toutefois, ce sont les centrales électriques au charbon qui restent une source majeure de la pollution. L'année dernière, malgré des mesures semblables, la pollution atmosphérique a dépassé par moment plus de 50 fois la limite recommandée par l'Organisation mondiale de santé.
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