Manifestations étudiantes à Liège : un jeune de 13 ans interpellé après un appel sur les réseaux sociaux à incendier une école

Les investigations ne concernent pas uniquement les auteurs présents sur les lieux, rappelle le parquet. "Elles visent également à identifier les personnes qui, notamment par l'intermédiaire des réseaux sociaux, de plateformes numériques ou d'applications de messagerie, auraient participé à l'organisation des rassemblements ayant donné lieu à des violences, encouragé la commission d'infractions ou incité d'autres personnes à adopter des comportements répréhensibles."
Le parquet de Liège entend adresser un message clair : toute personne impliquée dans des faits de violence, de dégradations, d’incendies volontaires, d’atteintes aux personnes et de troubles graves à l'ordre public s’expose à une réponse judiciaire ferme.
Le parquet tient aussi à souligner que la grande majorité des élèves concernés n'est impliquée dans aucun comportement répréhensible. Les poursuites visent exclusivement les personnes soupçonnées d'avoir participé à des infractions pénales. Le parquet rappelle par ailleurs que le droit de grève et la liberté de manifester constituent des droits fondamentaux dans une société démocratique. "L’exercice de ces droits ne peut toutefois justifier des violences, des dégradations ou des atteintes à l’intégrité des personnes et des biens", ajoute-t-il.
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.