Trump menace à nouveau d’attaquer un site nucléaire iranien: “On peut le faire en une heure”
Moyen-Orient
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Source: Belga, AFP
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09:20
Trump menace d'attaquer "Pickaxe Mountain"
Le président Donald Trump a évoqué sur Fox News l'opération "Midnight Hammer", lors de laquelle les États-Unis ont visé en juin 2025 trois cibles nucléaires importantes en Iran. Il s'agissait alors de Fordow, Natanz et Ispahan.
Dans cette perspective, le locataire de la Maison-Blanche aimerait frapper le mont Kolang, appelé "Pickaxe Mountain" en anglais, l’un des bastions nucléaires les mieux sécurisés d’Iran. "Nous avons déjà réduit en cendres toute leur capacité nucléaire potentielle", assure-t-il. "Maintenant, nous devrions peut-être nous en prendre à Pickaxe. Mais ce n’est pas un gros problème. Nous pouvons littéralement y parvenir en une heure. Dès que nous le voudrons. À tout moment."
Le week-end dernier, Trump y avait déjà fait allusion lors d’une fête d’Halloween organisée dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride. Le président a affirmé qu’il ne restait plus qu’"un ou deux sites nucléaires" à neutraliser, après avoir déclaré aux journalistes que l’Iran était déjà pratiquement paralysé suite aux attaques américaines (même si ce n'est en réalité pas le cas, comme l'a déclaré l'ex-colonel Roger Housen).
"Mais on peut le faire en dix minutes. On a un plan pour ça. On pourrait nous pencher sur Pickaxe Mountain. Il nous reste encore une petite affaire à régler là-bas. On peut le faire très rapidement", s'est encore vanté Trump.
Lancer une bombe atomique?
L'été dernier, Trump avait déjà menacé de lancer "une attaque massive" contre Pickaxe Mountain. Mais cette installation est peut-être enfouie si profondément sous la roche que même les bombes anti-bunker américaines les plus puissantes auraient du mal à la détruire.
Le présentateur de talk-show conservateur Tucker Carlson – qui s'est détourné de Trump depuis le début de la guerre au Moyen-Orient – a affirmé hier que le président américain avait même l'intention de larguer une bombe atomique sur Pickaxe Mountain, sous la pression du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre sur Internet. Roger Housen estime toutefois que cette probabilité est de "zéro pour cent".
06:46
Les États-Unis ont mené des frappes contre l'île iranienne de Qeshm
Les États-Unis ont frappé lundi l'île iranienne de Qeshm, dans le stratégique détroit d'Ormuz, selon le Wall Street Journal, alors que Donald Trump s'était plus tôt montré optimiste au sujet des négociations avec Téhéran.
Des fonctionnaires américains ont décrit ces assauts comme des "actions de défense en vue de prévenir des menaces ou des attaques iraniennes contre les routes de navigation commerciale", selon le quotidien.
Ce bombardement, à la veille des élections de mi-mandat aux États-Unis, s'inscrit dans le cadre d'une série de frappes limitées menées par Washington contre l'Iran ces dernières semaines, ont indiqué des responsables américains au Wall Street Journal sous couvert d'anonymat. L'armée américaine s'efforce, selon l'un de ces responsables, de garder ces frappes secrètes pour ne pas laisser entendre que les États-Unis envisagent de reprendre des opérations militaires de grande ampleur.
L'agence de presse officielle iranienne Irna avait plus tôt fait état de cinq explosions entendues sur l'île de Qeshm, et rapporté que des habitants avaient vu deux avions dans le ciel. Sollicité par l'AFP, le Pentagone a renvoyé vers le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), qui n'a pas répondu dans l'immédiat.
22:23
Hier
Trump: "L'Iran veut un accord, aussi rapidement que possible"
Donald Trump, qui envoie des messages contradictoires concernant l'Iran, a dit lundi qu'un accord avec Téhéran "pourrait arriver".
"Les prix du pétrole tombent comme des pierres (...) parce que les gens sentent qu'il n'y aura pas de guerre avec l'Iran. L'Iran veut un accord, aussi rapidement que possible. Cela pourrait arriver!" a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, après avoir dit dimanche qu'il était prêt à donner un "coup de massue" à l'Iran.
22:20
Hier
JD Vance et Donald Trump "plutôt optimistes" sur un "accord négocié" avec l'Iran
Le vice-président des États-Unis JD Vance a déclaré lundi que Donald Trump et lui-même se sentaient "plutôt optimistes" quant à un accord négocié pour mettre fin à la guerre avec l'Iran.
"Nous avons eu plusieurs discussions constructives avec les Iraniens", a-t-il affirmé à des journalistes, soulignant s'être entretenu plus tôt avec Donald Trump.
"Le président et moi-même sommes tous deux plutôt optimistes quant aux perspectives de parvenir éventuellement à un accord négocié", a-t-il ajouté sans fixer de calendrier.
20:46
Hier
Un nouveau navire frappé dans le détroit d'Ormuz, au large d'Oman
Un navire a été frappé par "un projectile inconnu" près du détroit d'Ormuz dimanche, dernier incident en date signalé dans ce passage maritime au coeur du conflit irano-américain, a rapporté lundi l'agence britannique de sécurité maritime UKMTO.
Selon l'UKMTO, l'incident s'est produit au large d'Oman, à l'embouchure du détroit. "Le capitaine signale que le navire a été frappé par un projectile inconnu, qui a provoqué un trou à tribord. Le navire et l'équipage sont en sécurité, aucun impact environnemental n'a été signalé", a indiqué l'agence.
La crise du détroit d'Ormuz, en bref
Avant la guerre au Moyen-Orient, un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde transitait par le détroit d'Ormuz. Depuis le début du conflit, déclenché par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février, Téhéran verrouille ce passage maritime et cible régulièrement des navires qui tentent de le traverser sans son autorisation. Washington impose en retour un blocus des ports iraniens.
Menaces américaines, promesses iraniennes
Après que les États-Unis et Israël ont menacé de reprendre des frappes massives en Iran, la République islamique s'est dite prête lundi à rouvrir le détroit en deux jours, sous réserve de l'acceptation par Washington d'une série d'exigences, et a fait état de consultations "intenses" en ce sens.
16:50
Hier
La Chine assure soutenir l'Iran dans la "défense de sa souveraineté"
Le chef de la diplomatie chinoise a assuré lundi l'Iran de son soutien à la "défense de sa souveraineté et de sa sécurité", après que le président américain Donald Trump a menacé de nouvelles frappes.
Menaces américaines
Donald Trump a affirmé samedi que les États-Unis avaient neutralisé une grande partie des capacités nucléaires de l'Iran, mais qu'il leur restait encore à "s'occuper" d'"un ou deux sites". Téhéran, qui dément vouloir se doter de l'arme nucléaire, a prévenu qu'il riposterait en cas d'attaque.
"Privilégier une solution politique"
"La Chine soutient l'Iran dans la défense de sa souveraineté et de sa sécurité", a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Wang Yi lors d'une visite d'Ali Bagheri, adjoint au secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, à Pékin. "Toutes les parties devraient (...) dans un esprit de raison et de pragmatisme, privilégier une solution politique plutôt que de recourir une nouvelle fois à un conflit armé", a dit Wang Yi à son interlocuteur, selon un communiqué du ministère. Le ministère des Affaires étrangères n'avait pas annoncé au préalable la visite de M. Bagheri à Pékin.
Les efforts de Pékin pour "apaiser les tensions"
La Chine, l'un des principaux partenaires économiques de l'Iran, cherche depuis longtemps à favoriser une désescalade dans le conflit qui secoue le Moyen-Orient depuis plusieurs mois. Ce mois-ci, Pékin enverra son émissaire pour le Moyen-Orient en Iran, à Oman et en Arabie saoudite pour "promouvoir des pourparlers de paix afin d'apaiser les tensions", a indiqué un porte-parole du ministère lors d'un point de presse.
Lundi également, le président chinois Xi Jinping a reçu le sultan d'Oman, médiateur dans le conflit. Xi Jinping a dit à Haïtham ben Tariq que la Chine était prête à "contribuer à la paix, à la stabilité et à la prospérité de la région".
16:29
Hier
Discussions "très intenses" entre l'Iran et les États-Unis
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a fait état lundi de discussions "très intenses" en cours avec les États-Unis via les médiateurs pour tenter d'éviter une reprise des hostilités.
"Compte tenu de la sensibilité et de la gravité de la situation actuelle, les consultations et les délibérations sont très intenses", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l'agence officielle Irna.
Il a en outre souligné "le rôle de médiateur très actif" du Qatar et du Pakistan dans ces négociations.
"Tout dépend" désormais de Washington, avait lancé plus tôt le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï, alors même que la République islamique a maintenu ses conditions draconniennes, que Donald Trump avait rejetées en septembre.
16:20
Hier
Les prix du gaz européen se détendent
À l'instar des cours du pétrole, les prix du gaz naturel européen se détendent lundi. Sur le marché à terme d'Amsterdam, le TTF, la référence européenne, reculait de plus de 5 % lundi en début d'après-midi, à 98,51 euros le mégawattheure (MWh).
Cette accalmie intervient après des informations du média américain Axios selon lesquelles le Premier ministre israélien sortant, Benjamin Netanyahu, aurait insisté auprès du président américain Donald Trump pour qu'il frappe l'Iran immédiatement après le scrutin de mi-mandat prévu ce mardi aux Etats-Unis, tandis que le dirigeant républicain aurait émis le souhait de laisser les négociations diplomatiques suivre leur cours.
Malgré la baisse de ce lundi, les prix du gaz naturel sur le Vieux Continent n'en restent pas moins à des sommets, à plus de trois fois leur niveau de fin février, c'est-à-dire avant le déclenchement des hostilités avec l'Iran, et après avoir flambé de 44 % sur le seul mois d'octobre.
16:02
Hier
Les cours du pétrole baissent fortement
Le pétrole recule fortement lundi sur l'espoir de progrès diplomatiques au Moyen-Orient. Vers 14H00 GMT (15H en Belgique), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en janvier, chutait de 6,07 %, à 106,54 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en décembre, perdait 6,30 %, à 97,56 dollars.
Entretien Trump-Netanyahu
Les marchés réagissent notamment à une information publiée par le site d'information américain Axios concernant un entretien entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce premier aurait indiqué qu'il souhaitait œuvrer à une solution diplomatique, tandis qu'Israël souhaite reprendre immédiatement les attaques contre l'Iran après les élections de mi-mandat aux États-Unis, qui auront lieu mardi.
Trump privilégie la diplomatie
Samedi, le ministre américain des Affaires étrangères, Marco Rubio, avait déjà indiqué que Washington n'avait pas encore pris de décision concernant la reprise des attaques contre l'Iran, car Donald Trump préférerait une percée diplomatique. Le pari mis sur les négociations dissipe en partie les inquiétudes quant à de nouvelles hostilités, même si des navires continuent d'être attaqués dans et autour du détroit d'Ormuz.
15:59
Hier
Le guide suprême iranien confère des "pouvoirs" au gouvernement pour rénouer le "dialogue"
Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a accordé "des pouvoirs" au gouvernement dans le cadre des efforts visant à mettre fin à la guerre avec les États-Unis, a rapporté lundi le président Massoud Pezeshkian, cité par l'agence Irna.
"Nous nous efforçons de résoudre le problème par le dialogue. À cet égard, le guide suprême a conféré certains pouvoirs au gouvernement", a-t-il déclaré sans préciser lesquels, alors que les échanges de messages entre belligérants se poursuivent via les médiateurs selon Téhéran.
15:57
Hier
Le chef du Conseil suprême de sécurité iranien s'est entretenu avec Vladimir Poutine
Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaï, s'est entretenu avec le président russe Vladimir Poutine au sujet de la guerre au Moyen-Orient, a rapporté lundi un média d'Etat iranien, sans plus de détails.
Les deux hommes ont "discuté de la situation actuelle (...) au Moyen-Orient", écrit l'agence officielle Irna, alors que les Etats-Unis et Israël ont multiplié ces derniers jours les menaces d'une reprise des hostilités contre la République islamique.
10:03
Hier
L'Iran prêt à rouvrir le détroit d'Ormuz sous 2 jours si Washington accepte ses demandes
L'Iran se dit prêt à rouvrir le détroit d'Ormuz sous deux jours, au lieu du plan initial de sept jours, si Washington accepte ses conditions, a déclaré lundi son porte-parole de la diplomatie.
"La possibilité de mettre en œuvre ce plan en deux jours est un signe supplémentaire de la bonne foi de l'Iran", a estimé Esmaïl Baghaï, soulignant que "l'échange de messages se poursuit" via les médiateurs. "Si les demandes de Téhéran sont satisfaites, il serait possible de rétablir la sécurité dans le détroit d'Ormuz et de relancer le processus de négociation dans un délai très court".
06:33
Hier
Trump veut donner "un coup de massue" à l'Iran
Le président américain Donald Trump a menacé dimanche de "donner un coup de massue" à l'Iran, alors que le média américain Axios rapporte qu'il a discuté au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de l'opportunité de relancer des frappes.
"La seule raison pour laquelle je n'en ai pas encore fini avec l'Iran, c'est que je veux être gentil... Mais nous allons devoir, à un moment, leur donner un coup de massue", a déclaré le milliardaire républicain lors d'un meeting dans l'Iowa (centre des États-Unis), à deux jours des élections de mi-mandat.
20:30
1 novembre 2026
Un appel téléphonique musclé entre Trump et Netanyahu sur la guerre en Iran
Donald Trump a discuté au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de l'opportunité et du moment pour relancer les frappes contre l'Iran, a rapporté le média américain Axios dimanche.
Selon le site d'information, qui s'appuie sur une source américaine et une source israélienne, le président américain a dit vouloir privilégier la voie diplomatique pour résoudre le conflit, alors que son allié israélien veut reprendre les hostilités dès la fin des élections américaines de mi-mandat, mardi.
La source israélienne a décrit à Axios cet appel, qui a eu lieu samedi, comme "dur", alors que la source américaine l'a qualifié de "franc".
À l'issue des législatives mardi en Israël, le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu avait évoqué "une opportunité historique unique" d'"éliminer définitivement la menace existentielle" de l'Iran, son ennemi juré.
Donald Trump a lui régulièrement soufflé le chaud et le froid pour résoudre ce conflit débuté en février par des frappes américaines et israéliennes en Iran.
Samedi, il a encore déclaré vouloir "s'occuper" d'un ou deux sites nucléaires sur le sol iranien, affirmant pouvoir "faire ça en dix minutes".
Mais dans le même temps, il a assuré que les négociations avec Téhéran "se passent bien".
Samedi, l'Iran avait salué le "changement de ton" dont témoignait une lettre du vice-président américain JD Vance destinée, selon le Wall Street Journal, à relancer ces négociations.
12:44
1 novembre 2026
Dix morts dans des frappes israéliennes sur Gaza
Huit personnes, dont un enfant, ont été tuées dimanche dans plusieurs frappes sur la bande de Gaza, ont indiqué les services de secours du territoire palestinien et les hôpitaux locaux. De son côté, l'agence de presse officielle palestinienne Wafa a rapporté un bilan d'au moins dix morts, dont un enfant, dans de nouvelles attaques israéliennes dimanche sur la bande de Gaza.
Selon Wafa, cinq personnes ont été tuées lors d'une frappe de drone dans le secteur d'al-Mawasi, à l'ouest de Khan Younès, et trois autres à l'ouest de Gaza-ville. L'agence n'a fourni aucune précision concernant les deux autres victimes. La Défense civile, organisation de premiers secours opérant sous l'autorité du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a pour sa part précisé dans un communiqué que les cinq victimes de Khan Younès étaient des policiers. Les hôpitaux locaux ont confirmé avoir reçu les corps, ainsi que plusieurs blessés.
"Des avions de l'occupation (israélienne) ont ciblé plusieurs policiers en service" à Khan Younès, a affirmé le ministre de l'Intérieur de la bande de Gaza. Sollicitée, l'armée israélienne a indiqué à l'AFP avoir ciblé "un terroriste" dans le sud du territoire "et plusieurs autres dans le nord", et être "en train d'examiner le résultat des frappes".
11:33
1 novembre 2026
Les Émirats arabes unis se préparent au "pire"
Les Emirats arabes unis espèrent que les efforts diplomatiques en cours vont permettre d'éviter la reprise des hostilités entre Téhéran et Washington, tout en se disant prêts au "pire", a affirmé dimanche un haut responsable du pays du Golfe.
"Nous espérons une percée diplomatique, car il n'est pas dans l'intérêt de la région (...) de connaître un nouveau cycle de confrontation. Mais comme nous l'avons déjà montré par le passé, nous sommes également prêts à faire face au pire", a déclaré le conseiller diplomatique du président emirati Anwar Gargash, lors d'une conférence à Manama.
11:12
1 novembre 2026
L'Iran prévient Washington contre le risque d'une "nouvelle guerre"
L'Iran a averti dimanche les Etats-Unis qu'une éventuelle reprise des hostilités risquait de durer, au lendemain de nouvelles menaces de Donald Trump.
"Une nouvelle guerre pourrait être plus longue que la précédente, et le président américain ne serait pas en mesure de dicter ni le moment ni les conditions" de l'arrêt des hostilités, a déclaré le porte-parole de l'armée, Mohammad Akraminia, cité par la télévision d'Etat.
09:01
1 novembre 2026
Un méthanier touché par des projectiles non identifiés dans le Golfe
Un méthanier a été touché par des "projectiles non identifiés" dans le Golfe, a annoncé dimanche la compagnie publique de transport de gaz du Qatar, dans un contexte de multiplication des attaques.
"Aucun membre d'équipage n'a été blessé" dans cette attaque qui a eu lieu vendredi soir, a précisé la société Qatar Gas Transport Company (Nakilat), ajoutant qu'aucun impact sur l'environnement n'avait été constaté.
Le navire Al Mayeda touché, battant pavillon des îles Marshall d'après le site de suivi maritime MarineTraffic, "est en bon état, opérationnel, et les conséquences de l'incident sont en cours d'évaluation", selon le communiqué.
07:34
1 novembre 2026
Trump menace l'Iran de nouvelles frappes sur "un ou deux sites"
Le président américain, Donald Trump, a déclaré samedi que les États-Unis avaient anéanti une grande partie des capacités nucléaires iraniennes mais qu'ils devaient encore "s'occuper" d'un ou deux sites, alors que Téhéran a menacé de contre-attaquer en cas de nouvelles frappes.
Il a en outre déclaré qu'il fallait "s'occuper" du mont Kolang, appelé "Pickaxe Mountain" en anglais ("Kolang" signifie "pioche" en persan), situé à environ 200 km au sud de Téhéran, près du complexe nucléaire de Natanz.
"Il nous reste encore à nous occuper, je dirais, d'un ou deux sites, mais nous pouvons faire ça en dix minutes (...). Vous pourriez probablement regarder du côté de Pickaxe Mountain, et il faut s'en occuper. Nous pouvons faire tout cela très rapidement" ", a-t-il déclaré à des journalistes dans sa résidence en Floride.
Des informations de presse évoquent une possible campagne militaire courte et intense après les élections américaines de mi-mandat prévues mardi.
16:15
31 octobre 2026
L'Iran "ne voit pas la nécessité" d'une rencontre avec les États-Unis à ce stade
L'Iran affirme n'avoir aucune intention de négocier avec les États-Unis à ce stade, malgré la menace croissante d'une reprise de la guerre, a déclaré samedi le chef de la diplomatie Abbas Araghchi à la chaîne Al Jazeera.
"Dans le contexte actuel, l'Iran ne voit pas la nécessité d'une rencontre avec les Américains. Les conditions de l'Iran sont claires et des consultations sont en cours avec les médiateurs sur ce point", a-t-il dit lors de cette interview, dont les propos ont été rapportés par l'agence de presse officielle Irna.
"Si les États-Unis acceptent les conditions de l'Iran, alors Téhéran décidera si les négociations doivent être directes ou indirectes", a souligné le ministre. Il a ajouté que la lettre adressée plus tôt cette semaine à l'Iran par le vice-président américain JD Vance pour relancer les pourparlers avait été "examinée" et "discutée au cours de rencontres de haut niveau".
Ces conditions portent sur le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, au coeur du conflit. Depuis le début de la guerre, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février, Téhéran revendique le contrôle de cette voie maritime et cible régulièrement des navires qui tentent de le traverser sans son autorisation.
L'Iran conditionne une réouverture du détroit à un cessez-le-feu dans la région, au dégel de ses avoirs détenus à l'étranger, à la levée des sanctions frappant son secteur pétrolier ainsi qu'à la fin du blocus naval américain contre ses ports.
Ces points figuraient déjà dans un protocole d'accord irano-américain conclu en juin, après un cessez-le-feu en avril pour mettre fin à 40 jours d'échanges de frappes. Mais la fragile entente a volé en éclats cet été, et les efforts diplomatiques pour un règlement ont été pour l'heure infructueux.
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