The Jerusalem PostTerror cells forming in Negev Bedouin communities in 'concering phenomenon,' Shin Bet chief warnESPN DeportesYamamoto, Kiké y Freeman ponen a Dodgers en antesala de SCLNPunchLagos opens toll-free line to report fake productsESPNFollow live: Padres take on Brewers in NLDS Game 3CNN TürkSON DAKİKA | Ankara’da uygulama noktasında silahlı saldırı: 1 polisimiz şehit oldu!한겨레한국바둑리그, 하나은행과 타이틀 스폰서 계약South China Morning PostChinese woman snaps up nearly 200 parking spaces to flip to neighbours for profitUOLAustrália anuncia fundos para infraestrutura no Pacífico na 'pre-COP' de Fiji東洋経済オンラインエリソンCEOが率いる巨大メディア「スカイダンス」誕生、CNNとCBSは独立した編集体制を維持する見通し | 政治・経済・投資 | 東洋経済オンラインZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioDeadline‘Dancing With The Stars’ Recap: Lots Of Breakthroughs On Mariah Carey Night Stiffen Competitionسكاي نيوز عربيةانفجارات تهز كييف وتحذيرات من هجوم روسي واسع
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, October 7, 2026

Retrait d’une accusation de complot dans un dossier d’envoi d’armes chinoises en Libye

Translate

Le chef d’accusation visant l’un des deux suspects québécois dans un dossier de complot de vente illégale de drones et d’autres équipements militaires chinois en Libye a finalement été retiré en mars dernier.

En avril 2024, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) révélait l’existence de ce complot, tout en déposant des accusations contre Fathi Ben Ahmed Mhaouek et Mahmud Mohamed Elsuwaye Sayeh, qui, lui, est toujours visé par des chefs d’accusation.

Les deux hommes travaillaient pour l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) au moment des faits, qui sont donc encore allégués pour M. Sayeh. Ce dernier est toujours recherché, en plus d’être visé par un mandat d’arrestation d’Interpol.

Il est notamment accusé d’avoir utilisé un stratagème pour camoufler le vendeur et l’acheteur de l’équipement militaire, du matériel qui fait l’objet de sanctions de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour la Libye.

À l’époque, Fathi Ben Ahmed Mhaouek avait été arrêté et accusé d’avoir « comploté pour faciliter des transactions d’achat de pétrole libyen entre des entités prohibées et la République populaire de Chine contrairement à la Loi sur les Nations unies ».

Une troisième personne, James Kuang Chi Wan, avait été désignée comme co-conspirateur dans le document d’accusation. Ce dernier, lui aussi un ancien de l’OACI, avait déjà été arrêté en 2023. L’enquête de la GRC avait commencé en 2022. Lors de cette dernière, l’ONU a coopéré et « rien n’indique que l’OACI était au courant du complot jusqu’à ce que [la GRC la contacte] », affirmait à l’époque le porte-parole de la GRC Charles Poirier.

« Nous avons découvert qu’ils ont tenté de vendre cet équipement militaire chinois à la Libye par l’intermédiaire de sociétés-écrans, ce qui constitue une violation directe de la réglementation fédérale. »

Des drones pouvant transporter des missiles avaient été mentionnés comme exemple de la marchandise illégale. La réglementation fédérale interdit à quiconque au Canada de fournir du matériel militaire à l’une des factions qui combattaient dans la guerre civile en Libye ou d’aider à financer ces groupes.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.