Voici ce qui pourrait se cacher derrière le statut de « membre associé » proposé par l’Union européenne au Canada

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Suivre Sudinfo sur GoogleC’est ce qu’on appelle la surprise de la cheffe. Appelée à dresser un bilan de la situation de l’Union européenne et à fixer la liste de ses priorités pour la suite de son mandat devant les députés du Parlement européen de Strasbourg, la présidente de la Commission européenne a étonné son monde en proposant durant son discours ce mercredi 16 septembre un statut de « membre associé » au Canada. Un statut dont on ne sait à ce stade pas exactement ce qu’il pourrait recouvrir, mais qui marque en tout cas une volonté de rapprochement entre les deux entités, qui partagent nombre de valeurs et d’intérêts.
« On a l’impression qu’on est dans le royaume de la communication parce que personne ne sait ce que signifie le fait d’être membre associé. Ursula von der Leyen a lancé cela sans définir exactement de quoi il s’agissait et sans avoir un accord préalable avec ses partenaires européens. Néanmoins, c’est important car cela signifie qu’il y a une volonté des deux parties de se rapprocher, de négocier, d’arriver à un accord », confirme au sujet de cette déclaration Serge Jaumain, professeur d’histoire contemporaine à l’ULB.
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