La rage du raton laveur gagne le Centre-du-Québec
Après l’Estrie et la Montérégie, la rage du raton laveur gagne désormais le Centre-du-Québec. Un premier cas a été détecté à la mi-juillet à Saint-Eugène-de-Grantham, a indiqué le gouvernement québécois.
Dans une publication faite sur les réseaux sociaux mardi, le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs a rappelé à la population de ne pas déplacer des ratons laveurs, mouffettes, renards ou coyotes capturés.
Un animal peut paraître sain tout en incubant la maladie pendant des semaines ou des mois et, une fois qu’il est déplacé, parcourir plusieurs kilomètres pour s’établir ailleurs, avait souligné en juin dernier au Devoir Marianne Gagnier, biologiste et coordonnatrice de la gestion de la rage au ministère.
Depuis le début de 2026, 139 cas de rage du raton laveur ont été confirmés au Québec, contre 93 pour l’ensemble de l’année 2025.
Jusqu’à maintenant, deux chats ont été identifiés comme atteints de la rage du raton laveur dans la province cette année. Le premier a été signalé à Godmanchester et le second à Saint-Anicet. Les deux villes sont en Montérégie.
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