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Wednesday, October 21, 2026

Eric Judor et Alexandra Lamy dans un univers heroic fantasy pour la comédie Le Roi du game au cinéma ce mercredi

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Pour la première fois, Eric Judor et Alexandra Lamy partagent l'affiche d'un même film, "Le Roi du game". Une comédie loufoque dans un univers heroic fantasy rappelant Le Seigneur des anneaux. On vous en dit plus sur ce film étonnant à l'affiche !

De quoi ça parle ?

Alexandre est prêt à tout pour renouer avec sa fille. Quitte à infiltrer une équipe de bras cassés dans un univers de jeu médiéval-fantastique. Cette quête improbable pourrait bien le ramener à ses propres rêves oubliés...

Eric Judor est de retour avec Le Roi du game aux côtés d'Alexandra Lamy, Hafid Benamar et l’acteur québécois Marc Labrèche entre autres.

9 ans après Problemos, l’acteur et réalisateur signe une nouvelle comédie d’infiltration piquante et absurde, cette fois ci dans l’univers très codifié de l'héroïc fantasy. Une comédie qui évoque entre autres Le Seigneur des anneaux, avec plein de petites références et clin d’oeil.

Mais comment Eric Judor s'est il retrouvé dans cet univers Grandeur Nature ? Etait-il un joueur avant de tourner ce film ? "J’y ai vraiment joué vers 16 ou 17 ans. On avait un maître du jeu qui venait chez mes parents, dans la cuisine, et il nous faisait vivre des quêtes. Ça n’a duré que trois ou quatre mois, mais pour un ado, c’est déjà une éternité.

"Déjà à l’époque, j’avais tendance à casser l’immersion avec des vannes"

Ce dont je me souviens surtout, c’est que le maître du jeu me reprenait sans arrêt parce que je sortais de mon personnage. Déjà à l’époque, j’avais tendance à casser l’immersion avec des vannes. Et finalement, ce film m’a appris exactement l’inverse : si tu ne t’immerges pas complètement, ça ne fonctionne pas. Le jeu de rôle, tu ne peux pas le vivre à moitié."

Le film propose une immersion dans cet univers qui devient un terrain de comédie très loufoque. "Ce que j’ai adoré, c’est la façon dont le film explore ce monde, finalement peu connu du grand public, pour en faire une vraie comédie pour toute la famille. On découvre un univers de passionnés. Mais le film ne se moque jamais d’eux. Au contraire, souligne Alexandra Lamy.

"Vous commencez à vous sentir Elfe"

Croyez-moi, une fois que vous enfilez les costumes incroyables du film, que vous vous retrouvez au milieu de tous ces gens qui se donnent à fond, vous commencez à vous sentir Elfe."

"Quand tu déposes le sarcasme à l’entrée, tu ressens un vrai frisson, complète Eric Judor. Tu redeviens un enfant qui joue. C’est l’expérience que propose le film. D’abord avoir des doutes, se marrer et finir petit à petit par se laisser aller et vivre le jeu à fond."

Comme Problemos, Le Roi du game reprend les codes d'une comédie d'infiltration. "Je crois que c’est simplement la base des films que j’aime. Hitchcock parlait de « l’homme ordinaire dans une situation extraordinaire ». En comédie, c’est génial parce que le personnage n’a aucun des codes. Soit il les ignore complètement, soit il essaie de les appliquer… et il se trompe. Ce qui me plaît surtout, c’est qu’à la fin il évolue. Il ne reste pas extérieur à ce monde, il le comprend, il l’intègre, et parfois il finit même par l’aimer.

En comédie, ça ouvre des espaces pour jouer, pour vanner mais aussi pour faire évoluer les personnages. Quand on épouse le regard de celui qui débarque, qui ne comprend rien, on peut jouer avec tous les a priori, tous les préjugés. La comédie permet de boxer les certitudes, de se moquer de tout le monde, de remettre tout à plat. Que ce soit dans Problemos ou ici avec le jeu de rôle, mon personnage est seul face au groupe. Et il pense qu’il a raison. La comédie va lui prouver le contraire. (...) On a imaginé Le Roi du game comme un film d’aventure drôle, avec un peu de méchanceté, beaucoup de tendresse et surtout des personnages auxquels on finit par s’attacher."

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