Ce que l'on sait à propos du tireur de la tuerie de Cracovie

Samedi, un Polonais de 24 ans a foncé avec sa voiture sur la Grand-Place très fréquentée de la ville avant de tirer au hasard. Selon des sources officielles, cet incident a fait six morts et au moins quinze blessés. Les policiers ont neutralisé le tireur, qui a ensuite été transporté à l’hôpital dans un état critique.
Six personnes ont trouvé la mort, dont un Britannique.
Le tireur a été grièvement blessé par la police. Opéré, il restait dimanche matin dans un état critique, selon la porte-parole de la police. Les enquêteurs, convaincus qu’il a agi seul, s’emploient à déterminer ses motivations et son profil psychologique.
Identifié dans la presse par son prénom et l’initiale de son nom.
Michal O., né en 2002, vivait avec ses parents et sa sœur dans un appartement de Ostrowiec Swietokrzyski, une ville moyenne située à deux heures de route de Cracovie.
Leurs corps ont été retrouvés à leur domicile. "Nous avons découvert les corps de trois personnes dans un appartement du centre d’Ostrowiec Swietokrzyski : un homme de 53 ans, et deux femmes de 52 et 21 ans. Il s’agit des parents et de la sœur" de l’auteur, a indiqué la police dans un communiqué dimanche. "Leurs corps portaient des blessures […] par balles", selon la même source. Sept armes à feu ont été saisies.
"Terroriste fasciné par l’extrême droite"
Les enquêteurs sont convaincus que le tireur a agi seul. Ils s’emploient à déterminer ses motivations et son profil psychologique.
Cet homme est un Polonais de 24 ans. Il était lourdement armé. Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent un policier tirant à plusieurs reprises et à courte distance sur un homme en tenue militaire, masqué et casqué, muni d’un fusil semi-automatique AR-15.
D’autres armes et une grande quantité de munitions ont été découvertes dans sa voiture, a déclaré Katarzyna Cislo, de la police de Cracovie, sur la chaîne d’information TVN24.
Selon le ministre de l’Intérieur, Marcin Kierwinski, "tout porte à croire qu’il avait des opinions très, très radicales". "Tout indique qu’il était fasciné par des idéologies d’extrême droite. Même si cela devra encore être vérifié", a-t-il affirmé.
Le Premier ministre Donald Tusk a qualifié cet acte de "terrorisme".
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