Le pétrole progresse après de nouvelles attaques de pétroliers, mais accuse de lourdes pertes hebdomadaires

Investing.com - Les prix du pétrole ont prolongé leurs gains lors des échanges asiatiques vendredi, après de nouvelles attaques contre des pétroliers au Moyen-Orient qui ont ravivé les craintes de perturbations de l’approvisionnement. Les prix restent néanmoins sur la voie de pertes hebdomadaires importantes, les investisseurs ayant réévalué les perspectives du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran.
À 01h43, le brut américain West Texas Intermediate () progressait de 0,7% à 91,14$ le baril.
Les contrats à terme sur le avaient clôturé en hausse de près de 4% jeudi, tandis que le WTI avait gagné 2,7%. Ce rebond faisait suite à la débâcle de mercredi, au cours de laquelle les deux références avaient plongé de plus de 8% pour atteindre leurs plus bas niveaux de clôture depuis le 31 août, les résultats des élections de mi-mandat américaines ayant dans un premier temps suscité l’espoir d’une reprise des efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit.
Les contrats à terme sur le Brent s’orientaient vers une baisse hebdomadaire de plus de 15%, tandis que ceux sur le WTI se dirigeaient vers un recul de 12%.
Ce rebond reflétait des doutes persistants quant à la capacité des pressions politiques à se traduire rapidement par un accord durable ou par un rétablissement fiable des livraisons de pétrole via le détroit d’Ormuz, artère vitale pour les approvisionnements énergétiques mondiaux.
Au moins cinq navires ont signalé des incidents depuis dimanche, selon l’United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO), le rythme des attaques approchant le record d’octobre avec 35 incidents signalés.
Les Gardiens de la révolution islamique ont indiqué que deux pétroliers et un remorqueur avaient pris feu lors d’incidents distincts, après avoir tenté d’emprunter des routes non autorisées dans le détroit d’Ormuz.
L’Arabie Saoudite a également émis des avertissements concernant un danger potentiel près de Yanbu, son hub d’exportation pétrolière en mer Rouge, alors que les militants houthis du Yémen, alignés sur l’Iran, poursuivaient leurs attaques contre le royaume.
Les perspectives géopolitiques sont restées incertaines à la suite des élections de mi-mandat américaines, au cours desquelles les démocrates ont pris le contrôle des deux chambres du Congrès face aux républicains du président Donald Trump.
Ce résultat avait dans un premier temps alimenté les espoirs que les pressions politiques pourraient accélérer les efforts pour mettre fin au conflit, lequel a perturbé les approvisionnements énergétiques et fait grimper les coûts du carburant.
Toutefois, l’issue du scrutin ne garantit pas pour autant une percée diplomatique.
Par ailleurs, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi a évoqué les dernières avancées des efforts diplomatiques visant à promouvoir la stabilité régionale lors d’entretiens téléphoniques séparés avec ses homologues saoudien et qatari, laissant entendre que les canaux diplomatiques restaient ouverts.
Les inquiétudes concernant l’approvisionnement s’étendaient également au-delà du Moyen-Orient. L’Ukraine a renouvelé ses attaques contre les raffineries de pétrole russes, la raffinerie de Riazan, l’une des plus grandes de Russie, semblant avoir été visée par une attaque de drone nocturne, selon une analyse vidéo de Reuters.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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