« Je lui ai demandé de se rhabiller et de partir » : ce rendez-vous que Maréva, masseuse professionnelle, n’oubliera probablement jamais…

Dans ce contexte, Maréva fait référence aux prestations sexuelles tarifées, autrement dit à la prostitution.
La phrase « On est proche de la Belgique où c’est légal, alors les hommes tentent… Ils pensent que toutes les masseuses le font, mais non ! », signifie qu’elle distingue son activité de massage bien-être de certains établissements proposant des massages à caractère sexuel ou se terminant par une prestation sexuelle (« finition »). Elle suggère que la proximité de la Belgique amène certains clients à lui demander ce type de prestation.
La législation belge a profondément évolué : depuis 2022, le travail du sexe a été dépénalisé en Belgique. Cela ne signifie pas que n’importe quelle prestation sexuelle tarifée peut être proposée n’importe où et sans règles. Les activités restent notamment soumises à différentes réglementations et les communes peuvent encadrer les établissements.
En France, la situation juridique est différente : le fait de se prostituer n’est pas en lui-même illégal, mais depuis 2016, l’achat d’un acte sexuel est interdit et sanctionné. Le proxénétisme est également interdit.
Maréva fait donc référence aux massages comprenant des prestations sexuelles tarifées, dont le cadre légal diffère entre la Belgique et la France.
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