ESPN DeportesRonaldinho, presentado en su club con 46 añosThe Jerusalem PostInternational contention continues as eight more countries condemn Israel's E1 settlement planDaily MaverickPARK INVASION: Fever trees felled, fencing destroyed near iSimangaliso — 52 people arrestedBBC SportCricket: Today at the TestInquirerPagasa: 3 weather disturbances being monitored outside PARRTP Desporto18h30 Derrota lusa no Europeu Feminino de VoleibolColliderThe X-Men Are Officially Getting Jean Grey Back, but There’s a Huge CatchFootball ItaliaOfficial: Jones joins Inter from Liverpool in €30m plus bonus dealCBS NewsSupreme Court temporarily allows work on White House ballroom to continueRolling StoneChris Hansen and the Film About Chris Hansen Are Now ArguingDeadlineSupreme Court Order Allows Construction To Continue On Donald Trump’s White House BallroomБи-би-сиТорговый центр в Кривом Роге атаковали российские дроны: более 10 погибших, десятки пострадавших
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, August 21, 2026

Plus de nouveautés que jamais ont été vendues le 12 août

Translate

« Le 12 août, j’achète un livre québécois ! » revenait pour la 13e fois cette année. Tant pis pour la superstition : l’événement a encore été un succès et demeure « le Noël estival des libraires ». Dans les librairies indépendantes, les ventes de fiction publiées par des éditeurs québécois ont été multipliées par 14,5, quand on compare à la moyenne des ventes des quatre mercredis précédents.

C’est une différence avec l’ordinaire estival des libraires qui est encore plus marquée que l’an dernier. En 2025, les ventes avaient été 12,5 fois supérieures, selon les données de la Société de gestion de la Banque de titres de langue française (BTLF).

La coopérative Les librairies indépendantes du Québec confirme le succès : « Dans les récentes années, certaines librairies me disent qu’elles avaient connu leur meilleur 12 août à vie, alors que pour d’autres, le record remontait à deux ou trois ans », raconte le directeur Jean-Benoît Dumais.

« Cette année, toutes les librairies m’ont dit que cette 13e édition était leur meilleure à ce jour. » La croissance des ventes du réseau Les libraires est de 26 % par rapport au 12 août 2025.  En 2026, 18 % des ventes ont été réalisées en ligne, via le site leslibraires.ca.

« Il faut célébrer la manière dont les librairies indépendantes tirent leur épingle du jeu, au Québec, dans l’environnement compétitif des chaînes et des grands joueurs du Web », renchérit M. Dumais.

La rentrée littéraire avant la rentrée

À la BTLF, la fiction québécoise — romans adulte et jeunesse et bande dessinée — est la grande gagnante du 12 août 2026.

Depuis le premier événement, la nouveauté s’y vend de plus en plus. Entre autres parce que les éditeurs sortent désormais de gros canons exprès pour cette date.

Avant, les sorties de fin d’été étaient rares. La rentrée, à partir de septembre, était alors la date de sortie de choix. C’est en 2020 que les choses ont commencé à basculer, selon la BTLF.

« Cette année, beaucoup d’auteurs très populaires sont arrivés avec une nouveauté pour le mois d’août, comme David Goudreault, Amélie Dubois, Louise Penny, Marthe Laverdière, Louise Tremblay D’Essiambre, etc. », remarque Patrick Petitclerc, directeur des ventes et du développement à Gaspard/BTLF.

« Je pense que c’est l’année où ce phénomène est le plus fort. » Cette année, le top du palmarès Gaspard en littérature est occupé par Traumathys, de David Goudreault (Stanké). Le roman de Thyléson Orélien, C’était ça ou mourir (Boréal), poursuit sa conquête des lecteurs, à la deuxième place.

Le mur (La Peuplade), quatrième roman de Christian Guay-Poliquin, suit. « En 2026, 16 % des ventes en unités de livres vendus le 12 août avaient une date de parution en août 2026 », indique M. Petitclerc.

En 2014, lors du premier 12 août totalement impromptu, dont le succès avait été inattendu, « seulement 1,6 % des livres vendus avaient une date de parution en août 2014 ».

Les vieux jeunes

Côté jeunesse, le haut du palmarès montre de manière exceptionnelle une des forces du 12 août : vendre des livres « de fond », qui ne sont pas des nouveautés. À la troisième marche du podium, Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage (Bayard), d’Annie Bacon, a été publié pour la première fois en 2016.

Maryse Pagé a sorti son Rap pour violoncelle seul (Leméac), qui occupe la deuxième position, en 2020. Et le top a été gagné par le livre de fête de la très populaire collection « Noire » de la Courte Échelle, qui a sorti le collectif Affreux anniversaire pour marquer ses dix ans.

« Il y a chaque année des titres de fond dans le palmarès jeunesse, rappelle Patrick Petitclerc. La nouveauté semble moins importante en jeunesse qu’en littérature lors de cette journée. »

« En général, c’est plus difficile pour le[s livres] jeunesse depuis l’an passé », remarque l’analyste des ventes de livres.

Dans les livres d’« autres catégories », Un dîner avec les Pierrafeu (Hurtubise), de Tristan Demers, est le meilleur vendeur, suivi de Lévesque/Trudeau, tome 2 (Carte blanche), du chroniqueur au Devoir Jean-François Lisée. Sur la troisième marche, le livre de recettes Folks and Forks, tome 3, de Frédérike Lachance-Brûlotte.

En bande dessinée ? Michel Rabagliati, un habitué de ce palmarès, est au top avec Y a d’la joie (La Pastèque). Opioïdes et organes (Alto), d’Arizona O’Neill, talonne, suivi par Toujours sur scène (La Pastèque), de Jean-Sébastien Bérubé.

View the original on Le Devoir

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.