« Elle a la taille d’un iPhone 16 Pro Max » : Christy pensait simplement se raser le maillot, « cela aurait pu me tuer »

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Christy Collins, une jeune femme de 28 ans, pense effectuer un geste tout à fait banal en se rasant le maillot. Quelques jours plus tard, cette habitude la conduit pourtant à l’hôpital dans un état critique. Tout commence par un petit bouton, que la jeune femme, originaire de Bournemouth, dans le sud de l’Angleterre, prend pour un simple furoncle. Mais la zone devient rapidement douloureuse et le gonflement s’aggrave.
En quelques jours, la petite bosse se transforme en une masse dure « comme de la pierre », que Christy décrit comme « de la taille d’un iPhone 16 Pro Max ». Son état se détériore rapidement : elle peine à marcher, se sent faible et perd même connaissance après être sortie boire un verre avec des amis. « Soudain, ma vision est devenue floue, puis elle a disparu, et j’ai perdu l’ouïe », raconte-t-elle. De retour chez elle, elle comprend que quelque chose ne va pas.
Le lendemain, la plaie continue de s’aggraver et Christy doit désormais se déplacer en titubant. Elle contacte alors les services médicaux, mais attend finalement le lendemain pour consulter son médecin, qui lui prescrit des antibiotiques. À la fin de la journée, elle n’arrive plus à tenir debout et la zone infectée devient de plus en plus chaude. C’est finalement une amie, inquiète de son état, qui insiste pour l’emmener à l’hôpital. Les médecins découvrent alors une infection sévère ayant entraîné une septicémie.
Une opération d’urgence
Christy doit être opérée en urgence pendant une heure afin de retirer les tissus infectés. « Mon amie m’a sauvé la vie. Je lui suis tellement reconnaissante », témoigne-t-elle auprès de nos confrères de The Mirror. À l’hôpital, les médecins lui expliquent que ses marqueurs d’infection et sa tension sont extrêmement élevés et qu’un jour supplémentaire aurait pu lui être fatal. « J’ai pleuré pendant des jours ; c’était terrifiant. » Après l’intervention, elle est restée cinq jours à l’hôpital et se réveille avec de fortes douleurs, sous l’effet de nombreux médicaments.
Aujourd’hui, Christy poursuit sa convalescence avec une plaie profonde d’environ cinq centimètres et large de douze centimètres, laissée ouverte pour cicatriser progressivement. Elle prend encore des antibiotiques et doit recevoir des soins quotidiens. « À 28 ans, j’ai perdu toute autonomie », explique-t-elle, dépendante de sa mère pour se laver et aller aux toilettes. Cette expérience l’a profondément marquée : « L’idée que me raser aurait pu me tuer est horrible. » Elle appelle désormais à ne pas négliger un poil incarné qui devient douloureux ou présente des signes d’infection.
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