Fusillade raciste à Trappes : le suspect affirme avoir voulu venger les commerçants pillés le 17 octobre et avoir ciblé selon la couleur de peau

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a précisé que trois "membres de son entourage familial et amical" avaient également été placés en garde à vue vendredi soir et dans la nuit de vendredi à samedi, ce qui porte à quatre le nombre de proches interrogés, a indiqué le Pnat. Parmi ces personnes, figure la mère du tireur, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.
Au cours de son "périple meurtrier" commencé vendredi vers 10H00 (08H00 GMT) à Trappes et qui s’est poursuivi à La Verrière, Kévin T. a tiré en rafales dans la rue depuis sa voiture, tuant une personne, un homme noir de nationalité française né en 2000, et en blessant cinq autres.
"Une analyse de sang destinée à permettre de déterminer son imprégnation toxicologique est toujours en cours", a expliqué le parquet antiterroriste. Il a précisé que le casier judiciaire de Kévin T., né en 1987, fait mention de "quatre anciennes condamnations, réhabilitées de plein droit".
Kévin T. a été interpellé à Coignières vendredi après son "périple meurtrier" et placé immédiatement en garde à vue. Celle-ci peut durer 96 heures.
La perquisition a révélé qu’il avait piégé son appartement – situé à Plaisir (Yvelines, banlieue ouest de Paris) selon une source policière – avec des bouteilles de gaz et des fils électriques connectés à un minuteur, a expliqué le Pnat.
Dans son véhicule, une Renault Clio, ont été découverts "un pistolet-mitrailleur de type Sten et une bombe lacrymogène", selon la même source.
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