Cinq élues de partis politiques différents appellent à la création à Mons d’un Centre de prise en charge des violences sexuelles

Le message porté par les représentantes politiques est commun : "Une victime de violences sexuelles à Mons doit pouvoir être soignée, accompagnée et protégée sans devoir quitter sa région", ont indiqué les élues dans un communiqué, soulignant qu' "aujourd’hui, le bassin de Mons-Borinage, qui compte plus de 260.000 habitants, ne dispose toujours pas de CPVS", et qu'"une victime montoise doit se déplacer jusqu’à Charleroi ou prochainement Tournai pour accéder à une prise en charge spécialisée."
Les revendications des élues portent, notamment, sur la révision de la couverture des CPVS en tenant compte, notamment, des grandes villes et des villes universitaires actuellement dépourvues de centre, sur l’autorisation de créer de nouveaux centres, dont celui de Mons, dans le but de les inscrire dans un plan de déploiement national.
Les élues montoises demandent également de garantir un financement structurel et pérenne, permettant un fonctionnement 24h/24 et 7j/7 avec du personnel formé, ainsi que d’organiser un déploiement progressif des nouveaux centres pour répartir l’effort budgétaire. "Avec près de 20.000 étudiants, Mons est également une importante ville universitaire", ont encore indiqué les élues. "La couverture territoriale des CPVS doit tenir compte cette réalité, au-delà du seul critère démographique. Le territoire dispose par ailleurs des infrastructures hospitalières, services de police, parquet et acteurs associatifs nécessaires pour mettre en place un dispositif coordonné."
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